Mes 6 conseils pour bien préparer votre été

Mes chatons,

je suis de celles qui ferment leur gueule quand elles n’ont rien à dire d’intéressant : ce n’est pas que je vous boudais, je prenais juste soin de ne pas abuser de votre temps de cerveau disponible.

Si d’aventure vous cherchiez une N-ième liste de conseils pour avoir un « bikini body » cet été, je vais abréger le suspens -et mes souffrances- et donner la seule et unique vraie recette valable :

  1. tu prends ton body
  2. tu le mets dans un bikini

Et hop ! Objectif atteint.
*****Spoiler alert : Et oui, la vie n’est pas plus compliquée que cela *****

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En cette période de préparatifs de vacances, je veux vous être vraiment utile :
vous permettre d’accélérer la lecture de vos romans de gare
et/ou des notices techniques du pilotage de votre yacht.

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Vous avez peut-être la même habitude que moi : mettre dans votre valise bien plus de livres que de petites culottesEt votre empreinte carbone de crever les cieux ; car sur les 23 kg de bagages autorisés en soute, il y a bien 21 kilos de bouquins qui vont faire inutilement le voyage aller ET retour.
Personnellement, non seulement, je prends toujours trop de livres à lire, mais en plus j’en achète sur place…
#lesyeuxplusgrosquelecerveau #rhaaaaajaimelepapier #promisjarretedemain

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A défaut de sauver les forêts ou de me résigner à la frugalité ambiante en n’emportant que les 2 ou 3 livres que je lirai effectivement, j’ai décidé de régler ce problème de manière paradoxale : j’ai pris la résolution d’augmenter drastiquement ma vitesse de lecture.

Après tout, c’est moi qui suis en vacances,
pas mes neurones.

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J’ai suivi une formation à la lecture rapide* et je me suis dit que les astuces suivantes pourraient vous permettre d’augmenter sans effort votre vitesse de lecture pour votre plus grand bonheur estival.
A tester sur des vrais livres ou sur votre tablette préférée.

  1. Utilisez votre doigt (ou un stylo, ou tout autre objet) pour suivre votre lecture, comme quand vous étiez petit(e) et que vous appreniez à lire.
    Notre cerveau facétieux, quand il lit sans guide, a la fâcheuse habitude de remonter le courant de la lecture comme un saumon pour vérifier qu’il a bien compris ce qu’il vient de lire. Imaginez que vous regardez une vidéo et qu’un lutin rembobine 15 secondes de film toutes les 30 secondes… C’est exactement ce que font nos yeux quand ils ne sont pas « obligés » de suivre le cours de la lecture avec un guide (un de vos doigts fera amplement l’affaire).
    Rien qu’avec cette astuce, j’ai doublé ma vitesse de lecture.
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  2. Posez votre « doigt-guideur de lecture » à 2 cm du début de la ligne et faites le passer à la suivante quand il arrive à 2 cm de la fin.
    Nous lisons par ‘indentation« .
    De la même façon que nous avons su passer du déchiffrage lettre à lettre d’un mot à la lecture globale du mot dans nos jeunes années d’apprentissage, notre cerveau peut apprendre à capter des groupes de mots de plus en plus gros (les groupes, hein ! pas les mots…).
    En rognant sur les débuts et les fins des lignes, nous obligeons notre cerveau à lire le texte par morceaux plus importants.
    Et du coup, ça va plus vite : c’est mécanique.
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  3. Accélérez le déplacement de votre doigt-liseur
    Saviez vous que, si vous avez des difficultés à vous concentrer sur votre lecture, c’est principalement parce que vous ne lisez pas assez vite ?
    Nous avons l’habitude de lire tellement « lentement » que notre cerveau est en sous-régime et comme tout individu normalement constitué, quand notre cerveau se fait chier comme un rat mort, il pense à autre chose…
    Déplacez votre guide de lecture plus vite et vous tirerez bénéfiquement l’élastique du string de vos hémisphères cérébraux en augmentant votre vitesse de lecture et votre capacité de concentration.
    (Je laisse à votre discrétion le string coincé entre vos deux autres hémisphères)..
  4. Ne lisez plus dans votre tête
    Même si vous êtes con comme un balai, vous parlez toujours moins vite que vous ne pensez. Le fait de s’écouter lire « dans notre tête » en ralentit considérablement la vitesse.
    Pour s’enlever cette « mauvaise » habitude, il suffit de compter « 1 – 2 – 3 – 1 – 2 – 3 » à la place de lire les mots en silence. Ce faisant, notre cerveau dissocie ce qu’il lit de ce qu’il entend et file alors à la vitesse de l’éclair.
    Sincèrement, au début, j’ai eu l’impression de devenir un schizophrène amateur de valse, mais force est de constater que ça fonctionne.
    Et « whatever works » est mon deuxième prénom.
    pilar-lopez-be-your-best-coaching-sophrologie-formation-conseil-5-conseils-pour-l-été-lecture-rapide.jpg
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  5. Posez vous 7 questions avant de lire
    A force d’augmenter mécaniquement la vitesse de lecture, le cerveau a tendance à zapper et ce qui doit rester de la lecture se transforme rapidement en écrémage. Or, ce n’est pas la peine de lire 2 fois plus vite, si vous devez relire 3 fois le même chapitre pour en comprendre le contenu.
    L’astuce est alors de se poser au moins 7 questions avant de lire : Qui sont les personnages ? Où et quand se déroule l’action ? Comment le héros va-t-il s’en tirer ?…Posez-vous des questions plus techniques, si ce n’est pas un livre de fiction : le temps est-il une fonctionnalité émergente ? En quoi la théorie M est-elle liée à la théorie des cordes ? Combien le chat de Schrödinger mange-t-il de croquettes en fonction de sa probabilité de vie ? L’univers est-il fini et a-t-il vraiment une forme d’aubergine ?…
    En vous posant des questions, vous ouvrez des « boucles » dans votre unité centrale.
    Or le cerveau déteste les problèmes non résolus : tel un chien limier à qui on a fait renifler un T-shirt, il va chercher frénétiquement les réponses à vos questions en mode automatique et sans relâche.
    Du coup, l’augmentation de la vitesse de lecture ne va pas dégrader la qualité de votre compréhension. Bingo !
    Personnellement, je vous conseille de vous poser la question suivante « si je dois raconter à mon voisin ce que je viens de lire, qu’est ce que je vais lui raconter ? » (elle ratisse grave large, celle-là).
    C’est juste magique !
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  6. Adoptez une bonne posture
    Même si je ne lis que dans ma baignoire ou dans mon lit, je lis bien plus vite quand j’ai le dos droit (pour bien respirer et donc avoir un cerveau bien oxygéné) et que mon livre est en face de mes yeux (et non l’inverse : sinon on s’affaisse sur la table et on respire mal).

    you’re doing it right, baby !

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Je suis passée de 225 mots par minute (en moyenne, on lit entre 200 et 250 mots par minute) à 752 mots par minute en moins de 3 semaines d’entraînement. Et je compte bien rivaliser sous peu avec JFK qui lisait à la vitesse hallucinante de 1000 mots par minute. On raconte qu’il lisait 6 journaux le temps de boire 1 café…(Il me faut encore bien plus que 6 cafés pour venir à bout d’un seul journal !)

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Normalement, c’est à ce moment-là de mon post que vous vous insurgez et que vous me dites : « Kouââââ, Pilar !? Vous nous faites l’éloge de la lenteur et de la présence consciente à tour de bras dans votre blog et là, vous nous mettez la pression pour lire vite en nous stressant le ciboulot ?!  Pendant les vacances en plus !! Période de l’année où, plus que jamais, il faut profiter de moindres contraintes pour se mettre à un rythme de vie plus serein… Mais vous-z-êtes folle ou quoi ? »
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Oui et non, mes chouchous-chatons.

Oui.
Nos cerveaux sont sur-exploités par pas mal de conneries et sous-exploités pour les choses qui comptent vraiment. Alors, mettons gaiment des pelletées de charbon dans la fournaise de nos locomotives et lançons-nous dans le merveilleux far-west des bibliothèques de la connaissance, de l’imagination, de l’intelligence et de la culture.
Yeeehaw !

Non.
Continuons de lire de la poésie avec la langueur d’un escargot suisse.
Pour bien mâcher les mots et leurs sonorités, pour laisser notre âme vagabonder entre les lignes et les savourer.

 

Je vous bisoute et je file, car j’ai un peu de lecture à faire pour terminer de préparer le feuilleton de l’été.
A très vite.

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* la méthode s’appelle Kwik Reading .
Je vous la recommande d’autant plus chaudement que je ne touche absolument rien si jamais vous l’achetiez.

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Parce que c’était lui, parce que c’était moi.

Les relations humaines sont le sel de notre vie ; et parmi toutes leurs variantes, la relation d’aide est une catégorie … « hors-catégorie ».

C’est elles -thérapie, coaching, formation, conseil, mentoring, supervision, …-  que j’exerce dans mon cabinet et je mesure, à l’aune de ma désormais « grande petite expérience » le chemin que j’ai parcouru dans ma façon d’accompagner mes clients.

Je me suis longtemps demandé comment mes clients me choisissaient comme thérapeute.

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Au début, je voulais être la « meilleure », la « plus compétente » , la plus « mieux » et que mes clients me perçoivent comme telle. Erreur grossière de débutante ! Issue du monde du conseil, je ne connaissais pas les critères d’efficacité d’un thérapeute (plutôt contre-intuitifs, pour le coup : un client satisfait est un client qui s’en va), je pensais que ma super-maîtrise des outils et ma giga-volonté de faire progresser mes clients étaient ma meilleure tête de gondole…

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Et puis la réalité a dépassé la fiction …

On m’a choisie parce que je suis d’origine espagnole,
On m’a choisie parce que j’habite juste à côté,
On m’a choisie parce que j’ai été chaudement recommandée,
On m’a choisie parce que j’ai l’air bombasse sur ma photo LinkedIn,
On m’a choisie parce que je suis ingénieur Agro,
On m’a choisie parce que mon blog, il est trop MDR et super LOL,
On m’a choisie parce que je parle business fluently,
On m’a choisie parce que je suis de la branche orthodoxe caycédienne,
On m’a choisie parce qu’on a cru que j’étais lesbienne, daltonienne, végétarienne…
On m’a choisie parce qu’on s’est trompé de Lopez, l’ostéo-accupuncto-homéo-magnéto-naturo-patato-psychopathe,
On m’a choisie parce que le chat a posé sa patte sur mon nom dans l’annuaire,
On m’a choisie parce qu’on m’a dit que vous étiez un peu sorcière,
On m’a choisie parce que j’ai dit un truc intelligent dans un article,
On m’a choisie parce que le psy que je voulais voir était en vacances et que ça urge,
On m’a choisie parce que je ressemble tellement à ma grand-mère adorée,
On m’a choisie parce que __________________ (mettez une bonne raison. Elles sont toutes bonnes).

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JAMAIS on ne m’a choisie parce que j’étais d’une compétence folle.
Au temps pour moi. Prends-ça dans l’ego.
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Et pourtant, ils sont restés.
Parce que j’ai été pour eux la bonne personne, à ce moment difficile de leur vie. Parce que la relation qui s’est instaurée entre nous a fait passer loin derrière les considérations techniques des approches, des méthodes et des outils.

C’est en supervision que j’ai mis la main sur l’ingrédient secret de la relation d’aide : l’amitié profonde et sincère, l’amour absolu, l’accueil inconditionnel, la bienveillance/compassion/whatever-you-name-it que j’éprouve pour mes clients et qui leur permet, parfois pour la première fois de leur vie, d’être enfin eux-mêmes, accueillis et entendus, entiers.

Alors je me rends à l’évidence – et à César ce qui appartient à John Lennon. C’est effectivement l’amour qui soigne. Le reste n’est que littérature.

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J’ai lâché prise sur mon marketing : je ne revendique plus d’être « la meilleure ». Je fais désormais confiance au velcro de la destinée : je suis « la bonne » personne pour avancer.

Et ce n’est qu’à la fin du travail fait ensemble qu’on peut chercher à élucider pourquoi la magie a opéré. Et encore…. Le plus souvent, il n’y a rien d’autre à dire que les mots de Montaigne pour La Boétie : « Parce que c’était lui, parce que c’était moi »
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La relation d’aide est un joyeux mystère qui fait communier les âmes et sauver des vies.
#jadoremonjob

De Caramba à Eurêka (8/8) : tentative d’épuisement du lecteur de blog.

Mes titi-tweety-bang-bangs,

C’est déjà le dernier épisode du feuilleton de l’été (après une semaine de relâche pour cause de problèmes techniques – mille excuses pour le dérangement ou la sensation de manque).

Comment vous achever en beauté ?

La réponse est dans la question ! Cette semaine (et pour la dernière fois cette année, souriez !), je vous propose l’exercice suivant :

Lister 20 choses qui vous tenaient à coeur,
que vous n’avez toujours pas terminées.

pilar lopez feuilleton été 2014 sophrologie terminer un travail cloturer une tâche abnadonner baisser les bras ben tant pis

;
Mais pourquoi vous me demandez-ça, Pilar ?

Parce que…

  • c’est de circonstance. Non ?
    ;
  • Pourquoi avez vous laissé tomber ces entreprises ? De quoi aviez/avez vous peur ?
    • Peur de vous confronter à la réalité (et éventuellement d’être déçu du résultat) comme un écrivain qui n’arrive pas à terminer son livre pour le soumettre à la lecture ?
    • Peur de faire le deuil d’une activité/dossier qui vous tient à coeur comme un amoureux qui ne « rompt pas proprement » parce qu’il ne veut pas passer à autre chose ?
    • Peur de manquer de motivation : comme quand on s’aperçoit que, finalement, le projet manque d’ambition et n’en vaut pas la chandelle ?
    • Peur de manquer de ressources (temps, compétences, moyens financiers…) : comme si le tour du monde devait se faire en business avion et pas à vélo ou à pied… Pfff !
    • Ces projets, les avez-vous… abandonnés ? reniés ? oubliés ? laissés tomber ? fuis ? méprisés ? mis au garage ? mis au rebut ?… Les mots ont leur importance et peuvent vous guider vers la vraie raison de votre démission.
      pilar lopez feuilleton été 2014 sophrologie terminer un travail cloturer une tâche peur de se tromper;
  • Est-ce que certaines de ces choses sont sur votre bucket-list ?
    (ie la liste des trucs à faire absolument avant de mourir)
    Hé oh ! L’horloge tourne ! Vous attendez quoi pour vous y atteler ? Comment pourriez-vous faire pour ramener ces choses sur le « sommet de la pile » des choses prioritaires ?
    (astuce : le coaching, ça marche)
    pilar lopez feuilleton été 2014 sophrologie terminer un travail cloturer une tâche vieux motard que jamais; 
  • Est-ce que certaines de ces choses se sont transformées en choses encore meilleures, inattendues et surprenantes ?
    Vous avez commencé quelque chose et pour ce faire vous avez du en explorer d’autres… qui vous ont mené à d’autres choses… et ainsi de suite. En sautant du coq à l’âne, vous vous êtes retrouvé à devenir décoratrice d’intérieur alors que vous ne vouliez que mettre la table. Bravo ! Un vieux proverbe touareg dit « comment te trouver si tu n’as pas la possibilité de te perdre ? ». Ne vous fustigez-donc pas si vous manquez de concentration et que vous vous dispersez… C’est peut-être que votre inconscient tire sur la laisse et vous emmène vers les sentiers qui vont vous mener à bon port.
    pilar lopez feuilleton été 2014 sophrologie terminer un travail cloturer une tâche trésor découvrir changer de voie
    ;
  • Une tâche non terminée occupe inutilement de l’unité centrale.
    Une partie de votre mental reboucle indéfiniment dessus. Il est grand temps de lâcher-prise, libérer de la ressource pour les allouer à d’autres projets bien présents. Trouvez votre rituel pour enterrer définitivement les choses que vous n’allez pas réaliser (lettre d’adieu, brûler un truc, écrire le nom du projet et l’enterrer dans la caisse du chat… Whatever fucking works for you !!!!)
    pilar lopez feuilleton été 2014 sophrologie terminer un travail cloturer une tâche close the loop
    ;

  • ;
  • Une fois que vous avez lancé la machine à penser, ne l’arrêtez pas et notez toutes les prises de consciences qui ne manqueront pas de surgir….
    ;

Voilà, c’est fini pour cet été.

pilar lopez feuilleton été 2014 sophrologie terminer un travail cloturer une tâche

Merci d’avoir été fidèle au feuilleton de l’été. J’espère que vous aurez trouvé encore une fois un peu d’inspiration et surtout quelques bonnes grosses pépites qui font que vous êtes encore plus fiers et contents d’être vous-même.

Je vous embrasse goulûment car vous êtes mes lecteurs préférés et que je vous adoooooooore !

 

Et à partir de la semaine prochaine, BUSINESS AS UNUSUAL !

 

 

De caramba à Eurêka (5/8) : Aimez-vous les uns les autres, mais vous par dessus tous les autres..

Mes chéris-chéris,

 

Cette semaine, j’ai besoin de voir des gens rouler du cul et/ou des mécaniques dans la rue. (NDLR : oui, moi aussi j’ai des lubies)
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Du coup, je vous propose l’exercice suivant :

 

Lister 15 choses que vous aimez de vous même
sur le plan physique.

 

"Si j'étais moi, je me draguerais !"

« Si j’étais moi, je me draguerais ! »

Mais pourquoi vous me demandez ça, Pilar ?

Parce que…

 

  • Oui, on a tous plein de défauts. Mais aussi plein de qualités.
    Prenez le temps de vous y arrêter et de les comptabiliser (vous avez le droit d’en trouver plus de 15… Abondance de biens, ne nuit pas).
    Imaginez que vous allez être Miss Août dans la page centrale de Playboy ou Mister August dans le calendrier des pompiers/rugbymen/hommes d’affaires. Comment allez vous mettre encore plus en valeurs vos atouts, coquinou/coquinette ?
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    Les morues adorent ma coupe de cheveu. in "Der VissermannkenKalender 2013"

    « Les morues adorent ma coupe de cheveux »
    Mister  Février 2013 du « Der VissermannkenKalender »

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  • Pourquoi ces caractéristiques vous sont agréables ?
    Est-ce qu’on vous a toujours complimenté sur ces traits (éducation)  ?
    Correspondent-ils à des canons de beauté (environnement culturel) ?
    Est-ce que vous avez hérité de traits d’un ancêtre adoré ou avez vous une ressemblance avec une star de ciné ?
    Improvisez-vous morpho-psychologue -uniquement en version positive : quelle BONNE image de vous-même en découle ?
    (NB : Si les mots « noblesse de caractère« , « intelligence débridée » et « bonté universelle » ne vous viennent pas spontanément à l’esprit, vous avez tout faux. Recommencez l’exercice !)
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    "J'adore mes yeux. On dirait la Twingo 1."

    « J’adore mes yeux. Je ressemble à la Twingo 1. »

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  • Voyez comment tous vos sens vous permettent d’en profiter ?
    La vue (vous êtes belle/beau à regarder), le toucher (vous êtes douce/doux à caresser), l’ouïe (vous êtes agréable à écouter), l’odorat (vous êtes délicieux/se à renifler), le goût (vous êtes à croquer)….
    N’oubliez pas les sensations intra-corporelles : peut-être est-ce purement merveilleux de sentir vos biceps se gonfler sous l’effort, sentir vos poumons se remplir et se vider, écouter votre corps battre quand vous vous vous bouchez les oreilles, sentir la transpiration traverser la peau, joie de faire pipi/caca (si, si, nous autres sophrologues avons un large éventail de critères de bonheur vital : du concréto-pragmatique au spiritualo-éthéré…)
    Aimez-vous de l’extérieur et aussi de l’intérieur.
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    Quand je cours le 110 m perche, j'adore sentir le vent me chatouiller les ... oreilles. (c) Groland - Les vieux du stade

    « Quand je cours le 110 m perche, j’adore sentir le vent me chatouiller les … oreilles »
    (c) Groland – Les vieux du stade

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  • Les goûts et les couleurs, ça s’apprend.
    Vous ne voyez pas (ou trop peu) ce qu’il y a d’attrayant/charmant/sexy/beau/joli/agréable/positif en vous ?
    Imaginez la plaidoirie que l’avocat de la défense de votre corps opposerait à l’accusation de votre cerveau. Obtenez de lui non seulement l’acquittement, mais aussi des dommages et intérêts pour vous maltraiter de la sorte et la standing ovation du jury.
    Le simple fait que vous soyez qui vous êtes est un accomplissement : devenez le critique d’art qui adoooooore le chef-d’oeuvre que vous êtes.
    Si vous avez réussi à aimer les endives cuites/la bière, vous devriez pouvoir aimer votre corps !
    De quels cours de rattrapage auriez-vous besoin ? Ventre tout mou doux, gros nez de travers visage expressif, jambes en poteau puissantes… ?

    "Wahou, trop belle !"

    « Wahou, trop belle ! »

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  • La beauté est une illusion d’optique.
    Comment est votre posture (énergique) et votre port (de reine) ?
    Est-ce que vous vous habillez en fonction de votre taille ou de votre morphologie ?
    Indépendamment de la forme de votre corps, comment l’incarnez-vous ? Quelles parties de votre corps avez-vous désertées (vous ne voulez plus ni les voir ni les ressentir)  ou sur-investies (vous ne pensez qu’à elles quand vous marchez dans la rue) ?
    Photoshopez-vous gratuitement et naturellement : la prochaine fois que vous bougez, imaginez que vous êtes votre sex-symbol préféré (Daniel Craig, Gisèle Bündchen, Barack Obama, Angela Merkel, Gandhi, Bob l’éponge ou Dracula…) et incarnez à votre façon (n’imitez pas !)  l’énergie (pas le style, ni les paroles : l’énergie, j’ai dit !)  du personnage.
    Comment vous sentez-vous ? Que ressentez-vous ?
    ;

    pilar-lopez-coach-sophrologue-audrey-hepburn-incarner-energie-aimez-vous

    NDLR : Vite, je me laisse pousser les sourcils !

    pilar-lopez-coach-sophrologue-cary-grant-incarner-energie-aimez-vous

    NDLR : Vite, une douche froide !

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  • Une fois que vous avez lancé la machine à penser, ne l’arrêtez pas et notez toutes les prises de consciences qui ne manqueront pas de surgir….

 

A vos marques !  Prêts ? Chantez !

Comme Nathalie Wood dans West Side Story !


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Je vibre du bonheur fondant
d’avoir les lecteurs de blog
les plus burning hot et yummy-sexy
de la Terre.

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A la semaine prochaine, mes canons-bombasses.

La gratitude est une bonne façon de terminer l’année…

pilar lopez sophrologie gratitude merci bouquet de fleur jaune merciMais où étais-je donc passée depuis un mois sans « post » ?

J’ai musé par monts et par vaulx, en oubliant ma discipline publicationnatoire (?! woui, yé sé, je souis d’oridjinn étranyère), pour alimenter les blogs des autres.

1. Merci à Isabelle PRIGENT

portrait Isabelle PRIGENT - www.isabelleprigent.wordpress.com

de m’avoir interviewée lors du Salon des Micro-entreprises sur le serpent de mer de l’équilibre vie privée-vie professionnelle.

L’interview a été pas mal coupée -je suis une pipelette- mais vous n’échapperez pas à une de mes hypothèses très sérieuses pour expliquer le fait que les femmes chefs d’entreprises ont moins d’enfants à charge que les autres femmes actives : Les hommes préfèrent draguer leur secrétaire plutôt que leur patronne (si, si ! les salauds !)

J’ai pris conscience, entre autres, que j’ai des petites jambes, mais un grand tronc : le caméraman a voulu que je me plie en deux pour que ma tête soit au même niveau que celle d’Isabelle. Du coup, posture pourrie et respiration en conséquence… le comble de l’interview pour une sophrologue !

2. Merci à Dominique DUFOUR

portrait Dominique DUFOUR - La radio des freelances

de m’avoir interviewée sur mon utilisation des réseaux.

Oui, j’ai la chance d’avoir de bonnes consoeurs et pour l’instant, je n’ai pas souffert de la « solitude » de l’entrepreneur.

Aussi, j’ai fréquenté les réseaux moins pour me faire des « collègues » que pour me former et tester mes nouvelles offres.

C’est ce que j’avoue au micro de Dominique Dufour, le roi des freelances, pendant cette interview d’une 10aine de minutes. (pour les zappeurs fous, ma voix sensuelle commence à 19’30 »)

Oui, je parle vraiment comme une parisienne : je dis bien trop de « euh… » et « voilà ».

3. Merci à Céline BOURA

portrait céline BOURA - Le Luxe d'Etre Soi

de m’avoir interviewée pour son blog du Luxe d’Etre Soi.

Peut-être avez vous des rêves de reconnaissances professionnelles : « Quand je serai successful, Libération fera mon portrait en 4ème de couv' », « J’aurai ma trombine dans les pages saumon du Figaro » ou « je ferai la Une du Harvard Business Review »… Moi, c’était de figurer dans la rubrique Rencontres du Luxe d’Etre Soi, un walk of fame de professionnels plutôt sexy du profil.

La magie de Noël existe : elle a opéré !

Pour lire l’interview, où j’explique mon « état de l’art » du coaching, cliquez sur l’image ci après : copie écran blog luxe etre soi 2

J’ai pris conscience que ce que les gens apprécient bien trop le « munster » ! (Lisez les commentaires) même si ce n’est pas forcément ce que j’aimerais qu’ils retiennent de moi !

Merci à ces 3 personnes pour la confiance et la visibilité sur leur site qu’elles m’ont accordées.

J’avoue que c’est un excellent exercice de fin d’année, que celui de se faire poser des questions. Il m’a permis de prendre de la hauteur et du recul sur mon activité, ma façon de m’exprimer et de donner un sens renouvelé au parcours que j’ai entrepris depuis plus de 6 ans maintenant.

J’espère que la lecture et/ou l’écoute de mes interventions auront du « fond » pour vous, mes lecteurs-chouchous-chéris.

Promis, juré, craché, vomi : je reviens lundi prochain.

D’ici-là, prenez bien soin de vous…