Octobre 2019 : Tartine le mot* !

Mes amours,

On m’a bien fait comprendre que ma production 2019 pour mon blog n’était pas la cause de l’aggravation du réchauffement climatique, ni de l’ébullition des cerveaux. Je vous présente mes plus plates excuses, j’avais d’autres combats à mener.

Mais là, j’ai un truc urgent ET important à vous dire.
Ca se passe à mon cabinet, à la fin du mois d’octobre.
Ca risque de vous faire BEAUCOUP de bien.
Vous ne pourrez pas dire que vous n’avez pas eu l’info.

Du 28 octobre au 2 novembre 2019, la salle de réunion du 105 de la rue Caulaincourt se transforme en SPA et accueille la seule, l’unique France Kassabian, aka la « massagère ».

France Kassabian Portrait

Je ne suis pas du genre à faire de la réclame à la légère.
Je déteste les massages.
Et pourtant, s’il n’y avait qu’une masseuse à fréquenter, c’est elle.
Elle a réussi l’impossible : parvenir à me faire aimer de me faire tripoter par une fille.

Imaginez que vous voulez un massage où vous n’avez rien à dire car la masseuse parle le muscle couramment et que la bonne pression est appliquée au bon endroit comme par magie sans avoir à lui indiquer quoi que ce soit… (je n’ai pas trouvé l’amant idéal qui fait ça pour les galipettes, mais j’ai trouvé France Kassabian pour les massages. Et c’est déjà pas mal…)

Imaginez un massage où la masseuse est tellement respectueuse et à l’écoute que vous pouvez mettre à la poubelle vos complexes et vous sentir à l’aise dans la réalité de votre corps. (ceux qui me connaissent savent mes relations houleuses avec mon schéma corporel, comme on dit chez les sophrologues)

Imaginez un massage où vous ressortez en étant bien dans votre peau parce que les tensions de votre mental qui s’étaient incrustées dans votre corps -l’harmonie corps-esprit n’a pas que des bons côtés- n’ont pas pu résister aux mains pleines de justesse de la masseuse.

Imaginez un massage où la masseuse redonne ses lettres de noblesse à la pratique, très loin des effleurages inutiles d’une esthéticienne et du manque d’intentionalité d’un kiné.

C’est simple : un massage avec France Kassabian, c’est une séance de thérapie où on n’a pas à se prendre la tête pour aller mieux. (Si on réfléchit bien, le lâcher-prise, ça marche surtout quand on réfléchit pas trop…wink, wink)

Infos pratiques :

Quand ? du lundi 28 octobre 2019 au samedi 2 novembre 2019

Où ? Cabinet de Coaching & Thérapies
105 rue Caulaincourt – 75018 Paris
Métro 12 ou bus 80 : Lamarck-Caulaincourt

Tarif : Massage 1h15 (1h30 avec le déshabillage/rhabillage) – 110 euros (CB ou espèces)
Options supplémentaires possibles – à voir directement avec France lors de la prise de rendez-vous.

Pour prendre RDV
France KASSABIAN : 06 99 42 06 85

(paniquez pas ! elle a l’accent 100% Avignon)

Plus d’infos sur France Kassabian : www.massage-vaucluse.fr

Alors tartinez le mot* et dites à tous vos copains qu’elle ne sera à Paris que du 28 octobre au 2 novembre (sinon, il faut aller à Avignon pour en profiter).

Je vous promets que vous allez être entre de bonnes mains
(et jamais l’expression n’aura été littéralement plus vraie !)

Bonne semaine, mes soleils.
Je vous écris vite bientôt…

*Tartine le mot pour « spread the word », mais j’avoue que la traduction façon Les Franglaises me fait hurler de rire.

Meilleurs objectifs 2019 !

Il me regarde de ses yeux pétillants et me demande : « Alors, quand on est coach, comment on se fixe des objectifs pour l’année ? » – genre, les cordonniers sont les plus mal chaussés, non ?

Comme je suis au coaching ce que le munster est au plateau de fromages, voici quelques unes de mes convictions bien tranchées quant à la fixation d’objectifs.

1. Les objectifs, c’est comme le Fight Club : on en parle pas.

On a tous en nous quelque chose de Tennessee Picasso. Il aurait dit :

« Quand on sait ce qu’il faut faire et comment le faire, à quoi ça sert de le faire ? »

– Pablo Picasso

Affirmer ses objectifs, les décortiquer en plan d’actions et rendre le tout public fait croire à notre cerveau que vous les avez déjà réalisés.
Du coup, il ne va pas trop se décarcasser pour vous les faire atteindre.
Donc vous avez carrément beaucoup moins de chances de les atteindre.
Donc vous avez carrément beaucoup plus de chances de vous taper la honte en face des gens à qui vous aviez promis de « perdre 20 kg », « arrêter de fumer », »monter ma boîte », « doubler votre chiffre d’affaire », « développer mon business en Chine », etc.
C’est ballot !

Vos objectifs, vous les écrivez sur un bout de papier – histoire d’avoir un peu de recul sur eux et de pouvoir les remettre en cause, les modifier et les adapter au gré des circonstances. Et, telle la vie heureuse, vous les gardez cachés.
A la rigueur, si vous avez vraiment envie de dire vos objectifs à quelqu’un, dites-les à votre coach : à ce moment-là, une partie de son cerveau à lui/elle va pédaler pour que vous atteigniez vos objectifs à vous.

2. Les objectifs, c’est pour les nazes.

« Goals are for losers ».

– Scott Adams

Les champions ne pensent qu’aux processus (systems) à améliorer, pas aux résultats (goals).

Je ne vais pas m’étendre sur ce point, l’auteur de Dilbert sus-cité, en a fait une très bonne présentation (que vous pouvez regarder ci-après).

3. Pas la peine de vouloir quelque chose si vous n’êtes pas d’accord avec vous même

L’alignement, ça vous dit quelque chose ?

C’est quand notre comportement (les trucs visibles que l’on fait) sont en accord avec des trucs moins visibles comme : nos croyances, nos valeurs, notre identité… tous ces trucs qui sont dispatchés dans notre conscient et inconscient comme les pièces des auto-radios dans les voitures (ie : on ne sait pas encore quoi est où, quoi qu’en disent les neuropsychotrucs).
Pas la peine de lorgner sur une Rolex façon Séguela si pour vous le bronzage aux UV et la manucure pour les hommes sont synonymes de ringardise.
Il y aura un « cross purpose« , comme on dit chez les Espagnols, entre votre conscient et votre insconscient.
Et qui est-ce qui gagne TOUJOURS à la fin ? Zorro ET votre inconscient.

Pour changer un comportement (« arrêter de fumer », « facturer ses prestations au juste prix »,…) il faut aligner TOUS les étages de la fusée et mettre en cohérence :

  • votre comportement : C’est souvent à cet étage de la fusée que nous fixons des objectifs. Imaginons que vous souhaitez lire 1 livre par semaine en 2019.
  • votre environnement : pas la peine de vouloir lire 1 livre par semaine si vous n’achetez ou n’empruntez ou téléchargez aucun bouquin ou si vous avez besoin de lunettes mais que vous êtes trop coquet.te pour les mettre,
  • vos compétences et vos capacités : vous voulez lire 1 livre par semaine en y consacrant 30 minutes par jour seulement ? Pas de souci, il vous faudra apprendre une méthode de lecture rapide. (La bonne nouvelle ? ça s’apprend !)
  • vos croyances et vos valeurs: vous pensez que les personnes cultivées sont des môssieu-je-sais-tout insupportables et arrogants ? Or vous êtes quelqu’un de simple et gentil. Vous allez ramer un peu si nous ne vous débarrassez pas ce cette croyance.
  • votre identité : vous êtes l’ingénieur pur jus de la famille et tout le monde trouve normal -et vous en premier !- d’être nul en « Lettres ».

Humm humm.
Et si vous preniez plutôt RDV avec moi ?

4. A la place de me fixer des objectifs, je préfère me fixer une intention.

J’ose vous l’avouer : je suis une bonne grosse burne en fixation d’objectifs personnels (tiens ?! j’ai un problème d’identité, on dirait).

Mais depuis quelques années, j’ai essayé un truc qui marche plutôt bien sur moi.
Voyez comment vous pourriez l’adapter pour vous.

Il s’agit tout simplement de poser EN 1 SEUL MOT la couleur sous laquelle vous allez éclairer votre année et de prendre toutes les décisions de l’année en fonction de cette intention.

En 2018, j’avais posé le mot « ALIGNEMENT » (justement !) et cette étoile du berger m’a guidée vers une pratique professionnelle plus en accord avec moi-même, avec des clients qui me correspondaient mieux. J’ai dit non plus facilement. J’ai nettoyé des croyances à la pelle. La seule chose que j’ai eu à faire a été de me remettre dans mon sillon d’alignement à chaque fois que j’en sortais.

En 2019, je pose l’intention de « FACILITE ». Cette année, je veux de la légèreté, de la simplicité, du flow où tout coule de source dans le sens de la pente -et douce, la pente, s’il vous plaît.

Ce sera mon phare dans la nuit de mes prises de décisions : c’est simple, facile à mettre en oeuvre, easy-peasy, élégant mathématiquement, naturel, évident, les doigts dans le nez ? Alors GO !
Sinon tant pis.
Et fuck le FOMO* !

*FOMO : Fear Of Missing Out. Sentiment de passer à côté de quelque chose après avoir fait un choix ou pris une décision.

Ce que je vous souhaite en 2019 ?

Je vous souhaite de trouver l’intention qui vous guidera et protègera votre temps précieux tout au long de cette nouvelle année.
Et en 1 seul mot, sinon ça va vous brouiller l’écoute de vous-même. (wink, wink !)

Je vous embrasse comme je pense à vous, mes chatons : très fort !

Save the date : 8 octobre 2018 – The Glint !

Talleyrand aurait dit, entre autres vacheries, « Quand je me regarde, je me désole. Quand je me compare, je me console. » Il avait une piètre opinion de lui-même et donc encore plus des autres.
Mais surtout, il avait tort !
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Quand je me regarde et je me compare
(avec bienveillance, vous l’aviez compris),
je me connecte !

The-glint-pilar-lopez-8-octobre-2018

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C’est l’objectif des storytellings de THE GLINT, où des inconnus viennent raconter sur scène en 8 minutes une histoire personnelle et font se relier les spectateurs au grand bordel sympathique de l’Humanité et de leur humanité.

Je fais partie de la brochette qui va prendre la parole le 8 octobre prochain.
(NDLR : oui, je pète de trouille !)

Ca me ferait plaisir que vous veniez, pas tant pour m’encourager que pour passer une bonne soirée en compagnie d’autres êtres humains, autour d’un verre et d’une planche de fromages et/ou de charcuterie (la vraie bonne vie « as it should be », quoi !) dans ce lieu atypique qu’est la Lingerie des Grands Voisins (feu l’Hôpital St Vincent de Paul).

The-glint-pilar-lopez-8-octobre-2018-cafe-concert

Quoi ?

THE GLINT
Site officiel : www.theglintstorytellers.org/

Où ?

La Lingerie
(suivre les panneaux en arrivant aux Grands Voisins)

Les Grands Voisins (Ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul)
74, avenue Denfert-Rochereau – 75014 Paris

Métro lignes 4 et 6 : Station Denfert Rochereau à 6 min à pied
RER B : Station Denfert-Rochereau et Port Royal à 4 min à pied

Quand ?

Lundi 8 octobre de 19h30 à minuit.
Ca ressemble à un spectacle, mais on est plus dans un bar/salle des fêtes où le micro est ouvert entre deux sets musicaux. Vous venez quand vous voulez, vous  repartez quand vous voulez…

Comment ?

Le plus pratique est de réserver votre place sur le site de The Glint : The Glint
ou directement sur le site d’HelloAsso qui gère leur billetterie : Hello Asso The Glint du 8 octobre
C’est seulement 8 euros en commandant votre place sur le site.
Sinon 10 euros à la billetterie sur place, le jour J.

 

Avant, il y avait TED pour se caresser le cerveau.
Maintenant, il y a THE GLINT pour se caresser le coeur.

The-glint-pilar-lopez-8-octobre-2018-raconter-connecter

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Au plaisir de vous y retrouver.

 

PS : Envie d’un avant goût ? Allez sur le site The Glint – Vidéos et Podcasts pour voir les prestations de mes illustres prédécesseurs…

ON M’A VOLE MON TELEPHONE PORTABLE :-(

Cher(e)s client(e)s et ami(e)s,

mon téléphone portable a été volé hier soir jeudi 29 août 2018.
Comme aurait dit le grand stoïque Marc-Aurèle dans ses Pensées pour moi-même : « Putain de bordel de bite de merde. Ca fait super méga chier. Elle commence mal, cette rentrée. »

Je n’aurais un nouveau téléphone que dans le courant de la semaine prochaine.
J’espère alors que je pourrais récupérer toutes vos coordonnées par la magie du téléchargement depuis le grand nuage de la sainte sauvegarde automatique -sinon, je risque d’avoir perdu les plus récents d’entre vous.
N’hésitez pas à m’envoyer un mail avec vos cordonnées si nous devons nous voir prochainement que je puisse vous contacter en cas d’urgence.

Dans l’intervalle, pour me contacter, merci d’utiliser EXCLUSIVEMENT mon adresse mail

contact@pilarlopez.com

 

Mille excuses pour le désagrément qui ne sera que temporaire.
Moi, je vais en profiter pour remuscler mon talent d’équanimité.

 

A cette personne -elle se reconnaîtra et je l’embrasse- qui me demandait « Pilar, pourquoi est-ce que Dieu permet qu’il arrive des choses mauvaises à des gens « bons » ? », je profite pour lui dire que les emmerdes arrivent à exactement TOUT LE MONDE, bon ou méchant.

La preuve !

 

Je pleure aujourd’hui les photos que j’ai prises des merveilles que j’ai admirées pendant mes vacances : les Cézanne du Fine Arts et les Boticelli de l’Isabella Steward-GArdener de Boston, les baleines à bosses de l’Acadian National Park, le Jardin du thé et le cloître reconstitués dans le Museum of Arts de Philadelphia, les bélugas de l’aquarium de Mystic river, les sourires de mes enfants sur les plages du Cape Cod…. et les lignes de démarcation de mes coups de soleils (fascinantes, mais dans le mauvais sens).

 

Mes chatons adorés,

Notez votre code IMEI et le n° de votre carte SIM quelque part ; mettez des codes PIN en veux-tu-en-voilà et augmentez la sécurité de vos mots de passe ; protégez vos données et prenez le temps de les sauvegarder.

Mais aussi…

Prenez en photos la beauté du monde sur votre téléphone : on peut toujours culturer un pick-pocket entre deux nudes à l’insu de son plein gré.

 

Je sais, je sais.
Je reste une #indécrottable #optimiste.

 

Gros bisous bronzés.

Mes 6 conseils pour bien préparer votre été

Mes chatons,

je suis de celles qui ferment leur gueule quand elles n’ont rien à dire d’intéressant : ce n’est pas que je vous boudais, je prenais juste soin de ne pas abuser de votre temps de cerveau disponible.

Si d’aventure vous cherchiez une N-ième liste de conseils pour avoir un « bikini body » cet été, je vais abréger le suspens -et mes souffrances- et donner la seule et unique vraie recette valable :

  1. tu prends ton body
  2. tu le mets dans un bikini

Et hop ! Objectif atteint.
*****Spoiler alert : Et oui, la vie n’est pas plus compliquée que cela *****

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En cette période de préparatifs de vacances, je veux vous être vraiment utile :
vous permettre d’accélérer la lecture de vos romans de gare
et/ou des notices techniques du pilotage de votre yacht.

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Vous avez peut-être la même habitude que moi : mettre dans votre valise bien plus de livres que de petites culottesEt votre empreinte carbone de crever les cieux ; car sur les 23 kg de bagages autorisés en soute, il y a bien 21 kilos de bouquins qui vont faire inutilement le voyage aller ET retour.
Personnellement, non seulement, je prends toujours trop de livres à lire, mais en plus j’en achète sur place…
#lesyeuxplusgrosquelecerveau #rhaaaaajaimelepapier #promisjarretedemain

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A défaut de sauver les forêts ou de me résigner à la frugalité ambiante en n’emportant que les 2 ou 3 livres que je lirai effectivement, j’ai décidé de régler ce problème de manière paradoxale : j’ai pris la résolution d’augmenter drastiquement ma vitesse de lecture.

Après tout, c’est moi qui suis en vacances,
pas mes neurones.

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J’ai suivi une formation à la lecture rapide* et je me suis dit que les astuces suivantes pourraient vous permettre d’augmenter sans effort votre vitesse de lecture pour votre plus grand bonheur estival.
A tester sur des vrais livres ou sur votre tablette préférée.

  1. Utilisez votre doigt (ou un stylo, ou tout autre objet) pour suivre votre lecture, comme quand vous étiez petit(e) et que vous appreniez à lire.
    Notre cerveau facétieux, quand il lit sans guide, a la fâcheuse habitude de remonter le courant de la lecture comme un saumon pour vérifier qu’il a bien compris ce qu’il vient de lire. Imaginez que vous regardez une vidéo et qu’un lutin rembobine 15 secondes de film toutes les 30 secondes… C’est exactement ce que font nos yeux quand ils ne sont pas « obligés » de suivre le cours de la lecture avec un guide (un de vos doigts fera amplement l’affaire).
    Rien qu’avec cette astuce, j’ai doublé ma vitesse de lecture.
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  2. Posez votre « doigt-guideur de lecture » à 2 cm du début de la ligne et faites le passer à la suivante quand il arrive à 2 cm de la fin.
    Nous lisons par ‘indentation« .
    De la même façon que nous avons su passer du déchiffrage lettre à lettre d’un mot à la lecture globale du mot dans nos jeunes années d’apprentissage, notre cerveau peut apprendre à capter des groupes de mots de plus en plus gros (les groupes, hein ! pas les mots…).
    En rognant sur les débuts et les fins des lignes, nous obligeons notre cerveau à lire le texte par morceaux plus importants.
    Et du coup, ça va plus vite : c’est mécanique.
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  3. Accélérez le déplacement de votre doigt-liseur
    Saviez vous que, si vous avez des difficultés à vous concentrer sur votre lecture, c’est principalement parce que vous ne lisez pas assez vite ?
    Nous avons l’habitude de lire tellement « lentement » que notre cerveau est en sous-régime et comme tout individu normalement constitué, quand notre cerveau se fait chier comme un rat mort, il pense à autre chose…
    Déplacez votre guide de lecture plus vite et vous tirerez bénéfiquement l’élastique du string de vos hémisphères cérébraux en augmentant votre vitesse de lecture et votre capacité de concentration.
    (Je laisse à votre discrétion le string coincé entre vos deux autres hémisphères)..
  4. Ne lisez plus dans votre tête
    Même si vous êtes con comme un balai, vous parlez toujours moins vite que vous ne pensez. Le fait de s’écouter lire « dans notre tête » en ralentit considérablement la vitesse.
    Pour s’enlever cette « mauvaise » habitude, il suffit de compter « 1 – 2 – 3 – 1 – 2 – 3 » à la place de lire les mots en silence. Ce faisant, notre cerveau dissocie ce qu’il lit de ce qu’il entend et file alors à la vitesse de l’éclair.
    Sincèrement, au début, j’ai eu l’impression de devenir un schizophrène amateur de valse, mais force est de constater que ça fonctionne.
    Et « whatever works » est mon deuxième prénom.
    pilar-lopez-be-your-best-coaching-sophrologie-formation-conseil-5-conseils-pour-l-été-lecture-rapide.jpg
    .
  5. Posez vous 7 questions avant de lire
    A force d’augmenter mécaniquement la vitesse de lecture, le cerveau a tendance à zapper et ce qui doit rester de la lecture se transforme rapidement en écrémage. Or, ce n’est pas la peine de lire 2 fois plus vite, si vous devez relire 3 fois le même chapitre pour en comprendre le contenu.
    L’astuce est alors de se poser au moins 7 questions avant de lire : Qui sont les personnages ? Où et quand se déroule l’action ? Comment le héros va-t-il s’en tirer ?…Posez-vous des questions plus techniques, si ce n’est pas un livre de fiction : le temps est-il une fonctionnalité émergente ? En quoi la théorie M est-elle liée à la théorie des cordes ? Combien le chat de Schrödinger mange-t-il de croquettes en fonction de sa probabilité de vie ? L’univers est-il fini et a-t-il vraiment une forme d’aubergine ?…
    En vous posant des questions, vous ouvrez des « boucles » dans votre unité centrale.
    Or le cerveau déteste les problèmes non résolus : tel un chien limier à qui on a fait renifler un T-shirt, il va chercher frénétiquement les réponses à vos questions en mode automatique et sans relâche.
    Du coup, l’augmentation de la vitesse de lecture ne va pas dégrader la qualité de votre compréhension. Bingo !
    Personnellement, je vous conseille de vous poser la question suivante « si je dois raconter à mon voisin ce que je viens de lire, qu’est ce que je vais lui raconter ? » (elle ratisse grave large, celle-là).
    C’est juste magique !
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  6. Adoptez une bonne posture
    Même si je ne lis que dans ma baignoire ou dans mon lit, je lis bien plus vite quand j’ai le dos droit (pour bien respirer et donc avoir un cerveau bien oxygéné) et que mon livre est en face de mes yeux (et non l’inverse : sinon on s’affaisse sur la table et on respire mal).

    you’re doing it right, baby !

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Je suis passée de 225 mots par minute (en moyenne, on lit entre 200 et 250 mots par minute) à 752 mots par minute en moins de 3 semaines d’entraînement. Et je compte bien rivaliser sous peu avec JFK qui lisait à la vitesse hallucinante de 1000 mots par minute. On raconte qu’il lisait 6 journaux le temps de boire 1 café…(Il me faut encore bien plus que 6 cafés pour venir à bout d’un seul journal !)

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Normalement, c’est à ce moment-là de mon post que vous vous insurgez et que vous me dites : « Kouââââ, Pilar !? Vous nous faites l’éloge de la lenteur et de la présence consciente à tour de bras dans votre blog et là, vous nous mettez la pression pour lire vite en nous stressant le ciboulot ?!  Pendant les vacances en plus !! Période de l’année où, plus que jamais, il faut profiter de moindres contraintes pour se mettre à un rythme de vie plus serein… Mais vous-z-êtes folle ou quoi ? »
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Oui et non, mes chouchous-chatons.

Oui.
Nos cerveaux sont sur-exploités par pas mal de conneries et sous-exploités pour les choses qui comptent vraiment. Alors, mettons gaiment des pelletées de charbon dans la fournaise de nos locomotives et lançons-nous dans le merveilleux far-west des bibliothèques de la connaissance, de l’imagination, de l’intelligence et de la culture.
Yeeehaw !

Non.
Continuons de lire de la poésie avec la langueur d’un escargot suisse.
Pour bien mâcher les mots et leurs sonorités, pour laisser notre âme vagabonder entre les lignes et les savourer.

 

Je vous bisoute et je file, car j’ai un peu de lecture à faire pour terminer de préparer le feuilleton de l’été.
A très vite.

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* la méthode s’appelle Kwik Reading .
Je vous la recommande d’autant plus chaudement que je ne touche absolument rien si jamais vous l’achetiez.