Il y a des années comme ça, où le planning fait une sortie de route et où les bonnes résolutions du début d’année et les objectifs du 1er trimestre sont renvoyés aux calendes grecques pour cause de « priorités aléatoires dans ta face, bitch ! »

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Soit.

Ma lecture assidue de Marc-Aurèle, Epictète et Sénèque m’a donné la ressource (le fatalisme ?) d’accepter les contrariétés et de continuer « à la Parisienne » (ie : fluctuat nec mergitur !). Merci la philo et by the way, merci beaucoup Marina Al-Rubaee pour l’article dans les Echos « 7 méthodes pour garder courage quand rien n’avance »

C’est donc telle l’ourse en fin d’hibernation que je remontre ma truffe ici, alors même que je n’ai pas l’impression d’avoir chômé depuis janvier.

Quels sont donc mes bons conseils pour « rattraper » le temps qui semble avoir été perdu ?

1/ Se pardonner

Oui, vous êtes en retard.
Oui, les dossiers se sont accumulés.
Oui, peut-être même avez vous mis vos collaborateurs/collègues/clients dans le pétrin.

C’est le passé. Ne venez pas ajouter la culpabilité au sentiment d’être submergé par les tâches à accomplir. Pardonnez vous cette gestion du temps « au joystick » et promettez de faire mieux la prochaine fois (y compris prendre un coach pour vous aider à limiter les dégâts). Il est désormais temps d’agir pour « réparer ».

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Se pardonner, c’est reprendre son pouvoir.
N’oubliez pas de vous féliciter pour avoir survécu aux turbulences de la vie.

2/ Refaire le tri dans les priorités

Le karma est facétieux et parfois pour votre plus grand bien.

Profitez de ne pas avoir fait ce que vous vouliez pour réévaluer les chantiers/ projets/ missions en terme d’enjeux et de priorités. Après tout, si vous les avez négligé face aux aléas que ces salopes de Parques ont mises sur votre chemin, c’est peut-être pour une bonne raison…

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Faire la part de procrastination effective (j’ai profité des urgences vitales à traiter pour ne pas m’attaquer aux chantiers lourds et chiants) de la sédimentation sélective de vos projets : laissez se fossiliser au fond de la poubelle les vieux trucs qui n’auraient de toute façon pas supporté la pression darwinienne de votre business.

Ouvrez une bouteille de champagne et célébrez le temps que vous venez de rattraper juste en « ne faisant pas » de choses inutiles.

3/ Se faire aider

Malgré l’étape précédente, il  reste encore beaucoup de trucs urgents et importants dans votre assiette. Pas de panique !

Refaites à nouveau le tri et faites la part des choses entre ce que vous devez faire et ce que vous pouvez déléguer, à vos équipes et/ou à des prestataires.

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Fixez les dead-lines et anticiper la joie du bonheur d’être heureux qu’à cette date, une bonne partie du retard aura été absorbée.

4/ Mettre un coup de collier !

Vous voilà maintenant devant le noyau dur incontournable : les trucs à faire pour hier qu’il vous faut faire EN PLUS des trucs à faire pour aujourd’hui. Et contrairement à un certain parc d’attraction, rien que d’y penser, ça vous fait absolument pas rêver.

Avis aux youyous qui planent dans le lalaland de l’équilibre vie privée/vie perso : fermez les yeux pour la suite de ce post. Je vous aurais prévenus…

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Il est temps pour vous de mettre en pratique une ressource que vous pensez déjà utiliser tout le temps, tellement vos journées sont archi-méga-pleines : le « j’en ai encore sous le pied et je vais tirer sur la corde – ponctuellement » + « si, si, je peux me passer d’aller au ciné/voir mes potes cette semaine ».

Tout est dit dans le PONCTUELLEMENT et CETTE SEMAINE.

Ajoutez à votre journée habituelle de travail 2 à 3 heures de rab (avec des pauses comme il faut pour qu’elles soient efficaces !). Quitte à faire des folies de votre corps (manque de sommeil, abus de caféine et de malbouffe, zappez le sport).
Vous avez tout les droits, vous êtes en gestion de crise, bordel de merde, c’est pas le moment de faire du sentiment !

La condition sine qua non est de revenir à son rythme de croisière (j’allai dire « rythme normal »  et puis…ha ha ha !) ASAP -as soon as possible, pour ceux qui parlent angliche comme des quiches. Ou mieux, fixez la date de fin du rattrapage. Vous aurez d’autant plus d’énergie à mettre dans votre coup de collier que vous connaissez sa date de péremption.

Souvenez vous que notre corps est fait pour gérer les crises aigües (costaudes mais brèves), plus difficilement les crises chroniques (genre le faux plat à vélo qui dure des bornes et des lustres).

 

Voilà,  mes chatons !

Vous savez dans quel tunnel je vais mettre la tête d’ici l’été pour maintenir ma production AS USUAL de séances de thérapie fantastiques, de coaching merveilleux et de formations ébouriffantes  en plus de rattraper la préparation des YES GROUP 2016 (oui, ils seront de retour à la rentrée de septembre !) et des formations dont vous me direz des nouvelles à destinations des coachs/thérapeutes que j’ai en couvaison depuis quelques temps.

HARDI PETIT !

 

 

 

Mes chéris-zadorés-que-j’aime-d’amour-fou,

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Je ne sais jamais quoi souhaiter aux gens pour la nouvelle année.

Les voeux habituels sont réthoriques et inutiles -car mal formulés.
Santé, amour, succès… rien de très SMART*. Donc bonne chance pour les réaliser !

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Ceux que j’aimerais vraiment souhaiter -utiles et bien ciblés- sont rarement politiquement corrects ou socialement partageables. Quelques exemples :

  • « En 2016, je te souhaite des doubles-vitrages pour la fenêtre de ta chambre » (adieu glamour !)
  • « En 2016, je te souhaite de crever, sale raclure » (adieu amis !)
  • « En 2016, je te souhaite de trouver le statut juridique et fiscal qui « fit »-te bien pour ta boîte » (trop froid)
  • « En 2016, je te souhaite de la bite/du cul/de la chatte (plein !) et du pognon (encore plus)  » (trop « caliente »)
  • « En 2016, j’espère que tes ados vont ranger leur chambre » (trop ambitieux).

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Je vais donc mettre le curseur à mi-course et essayer de faire utile ET** agréable ET sophrologique ET court+long ET Pilardesque (je ne suis pas à une synthèse près).

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En 2016, je vous souhaite de prendre conscience de votre grandeur, de votre génialitude, de votre merveillance, de votre puissance, de votre splendeur et de votre miraculitude.

Pas moins.

Et  là, si vous êtes aussi brillant que je pense que vous êtes (car vous lisez ce blog, c’est pas rien !), vous me rétorquez « C’est pas très SMART* non plus ! » (Pan sur les doigts, Pilar)

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Que nenni.

Car voici comment faire …

Tout au long du mois de janvier vous allez lister 100*** succès que vous avez réalisés depuis que vous êtes nés.

  • Petits ou grands.
  • Avec retombées universelles ou microscopiques.
  • Pros ou persos….

Je vous donne quelques exemple :

  • Quand j’avais 6 ans, j’ai réussi à toucher Matthieu D. en pleine face avec une boule de neige.
    (Et je vous jure qu’à l’instant précis, je me suis sentie maître du monde et oui, je vous jure qu’à l’époque, il y avait de la neige en hiver.)
  • Quand j’ai déposé mes statuts de ma boite BE YOUR BEST au greffe du tribunal de Commerce de Paris.
    (J’étais flippée comme une merde , mais fière comme Artaban).
  • Quand j’ai réussi à vendre à mon mari qu’il nous fallait absolument un chat pour compléter la famille et qu’il a dit oui.
    (Yeeeeeeeeesssssssss !)
  • Quand mon comptable m’a dit « bravo pour les 5 euros de bénéfices en 1ère année » avec la tronche de DeNiro dans Taxi Driver
    (Pfffffffiouuuuu !)

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Oui, la Pilar, elle voit du succès partout !

Comment ça marche ?

En écrivant cette liste, vous allez forcer votre cerveau

  • …à vous souvenir des bonnes/belles choses que vous avez réalisées et CELEBRER les nombreux pas que vous avez cheminés pour devenir qui vous êtes aujourd’hui (Comme a dit le grand philosophe Calimero, « n’oubliez pas le fait que vous êtes peut-être génial ! » J’ai porté cette maxime en T-shirt pour dormir de mes 15 ans à mes 25 ans.)
  • … à faire attention, remarquer et accuser réception de TOUS LES SUCCES à venir. Un cerveau qui fonctionne bien, c’est comme un chien : pour vivre heureux avec, il faut bien l’éduquer. Un cerveau qui sait renifler les succès passés et présents détecte d’autant mieux les pistes de succès à venir…
  • … à CHANGER DE MINDSET instantanément : de passer d’un mode « Bordel, j’y arriverai jamais » à « Putain, je suis génial(e) ». Même la biochimie de votre corps va changer dans la seconde et passer de « j’me sens tout mou-mou-mou-mou » à « J’ai une pêche d’enfer ! ».

 

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C’est qui qui va faire des économies
en Vitamine C
Guronsan
Coca-Cola
cocaïne
en 2016 ?
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Puisque je vous dis que je vous aime….

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*Spécific/Mesurable/Ambitious/Realistic/Time sensitive selon l’accronyme mnémotechnique traditionnel.

** vous vous souvenez de ma copine Anna PIOT qui combat le OU par le ET ? Et bien, elle vient travailler au 105 de la rue Caulaincourt, dans le bureau à côté de moi. Si c’est pas une année 2016 qui commence bien, ça ! Et si vous voulez qu’elle commence bien pour vous, je vous recommande de vous inscrire à son atelier du 23 janvier pour « Libérer votre écriture » en plus de libérer votre maître du monde intérieur.

***oui Catherine, j’ai bien dit 100 !

Peace_for_Paris.svgJe hais les terroristes.

Alors que je faisais ma belle endormie en vacant à mon business as usual (les princes charmants ont aussi besoin de coaching !), me voilà sortie de ma torpeur au bruit des Ka-lâches-nikov.

La sidération passée, sous ma colère mon chagrin sans fin…

Je me souviens quand Christophe B., mon 2ème papa spirituel après Pierre K., m’engueulait parce que « Pilar, tu confonds empathie et sympathie ! On en te demande pas de pleurer avec le client, mais juste de le comprendre pour pouvoir l’aider ».  Depuis, on a découvert les neurones-miroirs et j’ai pu personnellement expérimenter que pleurer avec le client -parfois même à la place du client- ben, ça l’aide vachement !

Je pleure sur les victimes qui ne demandaient rien qu’à passer un bon moment au restaurant, au concert, … à goûter et expérimenter la vie dans ses formes les plus agréables. Leur mort est inacceptable.
Je pleure sur les assassins et je me demande comment une âme peut s’abîmer à ce point pour qu’elle ne respecte même plus le tabou universel de ne pas tuer son prochain. Leur geste est inacceptable.

Et pourtant, il faut continuer à vivre. Expliquer à nos enfants l’inexplicable. Les laisser aller à l’école et grandir dans un monde où la barbarie semble prendre une putain de part de marché.

Quelques idées de ce que j’ai dit à mon client, ce matin, qui ne sait pas quoi dire à ses enfants justement, ni quoi faire pour gérer son stress qui frôle la phobie et qui ne lui permet que de venir à mon cabinet, à 2 pas de chez lui, parce qu’il n’est pas prêt de prendre le métro de si tôt et qu’il peut travailler depuis chez lui.

  1. Eviter l’overdose d’actualités.
    Lire le journal au lieu de regarder la télé, faite pour impressionner.
    Mais ne pas occulter la réalité. Le niveau de stress dans nos foyer a explosé. Pas la peine de prendre nos enfants pour des cons (même s’ils le sont parfois).
    .
  2. Ne pas cacher ses sentiments.
    Pleurez, criez, mettez vous en colère. Embrassez vous forts les uns les autres et dites qu’on a de la chance de ne pas avoir été au mauvais endroit et au mauvais moment. Dites des conneries (« je vais voter FN ! », « on va leur foutre des bombes plein la gueule ! »…) N’ayez pas peur d’être ridicule ou maladroit : vous rattraperez le coup plus tard. Ne pas interdire d’en parler à table ou de faire comme si de rien n’était.
    Vous au moins, vous êtes HUMAINS.
    .
  3. Donner à ses enfants les consignes de sécurité nécessaires
    … à votre tranquillité. Ca ne va pas changer grand chose pour eux d’avoir un téléphone portable 24/7 ou de devoir rentrer dare-dare à la maison après l’école et vous passer un coup de fil depuis le téléphone fixe. Pour vous, oui.
    … à leur sécurité. Si ça se reproduit et qu’ils y sont « en vrai » : ne pas jouer les héros, se cacher, fuir, sauver sa peau quoi qu’il arrive. Stress + sang-froid + chance, ça peut faire des merveilles parfois.
    .
  4. Dire au gens qu’on aime qu’on les aime.
    C’est dingue comme on a échangé des sms, des whatsapp, des mails et des coups de fils dernièrement. Juste pour vérifier que notre tribu, la proche et la moins proche, était au complet.
    Malheureusement, entendre que le petit frère de son meilleur ami était au Bataclan et n’en est pas réchappé. Il a toujours eu des goûts de chiotte en matière de musique. Qu’ils étaient fâchés et qu’ils ne s’étaient pas parlés depuis 1 an. Re-pleurer
    Jacadi Gandhi a dit : « Apprends comme si tu allais vivre mille ans, vis comme si tu allais mourir ce soir »
    On ne dit jamais assez « je t’aime », on n’a jamais vu personne faire une overdose de preuves d’amour.
    Faites vous plaisir et lâchez-vous. On ne sait jamais : on a statistiquement beaucoup plus de chances de croiser un chauffard qu’un terroriste…et ils sont tout aussi dangereux et abrutis.
    N’oubliez pas vos amis, vos voisins, vos commerçants préférés : on vit avec eux tous les jours et même si on s’apprécie, ça fait du bien de se l’entendre dire. Le vrai lien social, quoi…
    .
  5. Prévoir sa mort
    C’est bizarrement la meilleure gestion du stress possible : avoir sa vie « en ordre ».
    Savoir qu’on ne va pas laisser les gens qu’on aime avec une montagne de merdes à gérer en plus de la difficulté incommensurable de faire un deuil injuste. Oui, le week-end prochain, préparez-vous à ranger vos papiers et à organiser vos funérailles. Ne laissez pas à tonton Roger le soin de rédiger votre épitaphe ou de choisir la musique à votre enterrement (d’ailleurs, il a des goûts de chiotte, lui aussi).
    .

Voilà pour aujourd’hui, mes lapins d’amour que j’aime de tout mon grand coeur de kick-ass coach. Parce que si je devais ne plus jamais écrire sur ce blog, je m’en voudrais que tu ne saches pas, lecteur adoré, l’infinie tendresse que j’ai pour toi.

Mes z’adorés,

Depuis que j’ai lancé mon activité, j’ai fait un sacré chemin.
En termes de business et en termes de développement personnel
(et pas seulement parce que mon business, c’est le développement personnel !).

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En avant pour l’aventure du succès !

Quand j’ai décidé de lancer mon activité, j’ai fait comme tout le monde dans mon cas  : j’ai bouquiné les guides de l’APCE, fait des ateliers au pôle emploi, des formations, observé de près et de loin des personnes qui s’étaient lancées dans le métier, … etc.
Tous leurs conseils sont bons et Dieu merci ! je n’en ai appliqué aucun.

Car comme tout le monde,
je suis unique.

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Et mon unicité ne se trouve pas seulement dans mes prestations et ma façon de les réaliser. Elle s’est aussi trouvée sur ma façon d’avancer sur le chemin radieux de l’entreprise. Comme a dit un grand philosophe à dreadlocks : « chacun sa route, chacun son destin. Yo !« .

Il est impossible de vous énumérer tous les cailloux sur lesquels j’ai trébuché, ni les rochers sur lesquels je me suis vautrée, ni même vous donner l’ordre dans lequel je me les suis pris dans les dents.
Mais chaque putain de bordel de merde de saloperie*de pas sur ma trajectoire d’entrepreneur aura été une source d’amélioration tant professionnelle que personnelle.
*non, les sophrologues ne restent pas forcément zen.

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Vous trouverez ci-après quelques exemples de domaines sur lequel j’ai été obligée de faire de sérieux progrès en allant me regarder le nombril avec une lucidité souvent cruelle.

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J’en profite pour remercier mon « conseil de Jedi » -mes professeurs, mes coachs, mes mentors, mes thérapeutes et mes superviseurs qui m’ont accompagnés depuis 2008.

L’argent :

J’ai eu la chance d’avoir des parents communistes : l’argent, c’est dur d’en gagner ;  ça se mérite -sinon c’est du vol ; les riches sont des salauds ; les patrons, des supers-salauds….  Bref, je partais de loin.pilar-lopez-coach-sophrologue-therapie-constellation-business-75018-été-2015-business-mindset-agir-action-realiser-successe-connaître-developper-business-developpement-personnel-se-noyer-argent-au-secours
Aujourd’hui, je suis passée de l’autre côté du miroir et mes tarifs sont dissuasifs pour qui n’a pas envie d(e s)’investir en lui.
Et je ne suis pas peu fière de compter dans mes spécialités celle d’aider mes clients à augmenter leurs tarifs ou à négocier leur augmentation ou leur indemnité de départ.

On pourrait croire que j’ai « viré ma cuti » pour l’amour du capital, mais en fait, j’ai juste balayé les croyances limitantes et le blocages concernant l’argent qui surgissaient sur ma route, les uns après les autres, au fur et à mesure.

Ma marge de progrès avec l’argent est encore grande (vite ! profitez de mes services avant que je m’augmente mes prix), mais c’est de loin le domaine où j’ai fait des pas de géant-chaussé-de-bottes-de-7-lieues..

L’administratif :

Plus bordélique que moi, tu meurs. Plus feignasse que moi, tu meurs. Plus « value-oriented » que moi, tu meurs. Plus « je-ne-sais-pas-déléguer » que moi, tu meurs.
Alors gâcher un temps précieux pour remplir et rassembler des papiers qui n’ont pas d’utilité pour la bonne marche de mon activité ? Plutôt crever.

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Si le statut d’auto-entrepreneur m’aura aidé à surmonter ce frein dans un premier temps, il m’a aussi entravé (on y reviendra).

Aujourd’hui je paye un comptable (chose encore incroyable il y a peu, cf. plus haut) qui fait que je suis en règle « à l’insu de mon plein gré » à chaque instant.

J’ai mis le temps, mais j’ai réussi à me débarrasser de mes croyances « je dois me débrouiller toute seule » et « Je suis un petit pot de terre contre le GROS pot de fer de l’administration ». Une grande victoire à ma petite échelle.

Mes critères de succès :

Je viens du monde du conseil. Un monde où le client est roi et où l’obligation de résultat est implicite dans l’obligation de moyen. On n’y compte pas ses heures et le respect de la dead-line est un critère de vie ou de mort. Je viens d’un monde masculin, scientifique, « hard skilled ».

Mon critère de performance, c’était d’être augmentée plus que les autres -mon concours de longueur de bite à moi.

Ma vision du succès, c’était d’être chauve, divorcé, avec des lunettes, fumer 4 paquets de cigarettes par jour et, si j’étais vraiment bon (oui, avant, je pensais que j’étais un homme), à 35 ans faire un AVC  pour cause de surmenage. (Je vous jure que c’est véridique ! On ne débute pas sa vie professionnelle chez Andersen Consulting -Accenture maintenant- en travaillant pour l’Armée sans séquelles…). Longtemps, on m’a surnommée « Churchill » – pour le sang, la sueur et les larmes… et sûrement le « no sports ».
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Aujourd’hui, je suis mère de famille (kilukru !!!), je travaille à mon rythme, dans mon cabinet cosy sur la Butte Montmartre, dans un domaine on-ne-peut-plus « soft-skilled », avec des confrères qui sont à 90% des consoeurs et une clientèle à 60% féminine. (Ok, j’avoue que je ne peux toujours pas parler sans écrire ou dessiner sur un paper-board, mais c’est véniel, non ?)

Ma compétence n° 1 n’est plus d’être meilleure que les autres -quand même un peu, mes vieux démons ne sont pas complètement morts-, mais d’être meilleure aujourd’hui que celle que j’étais hier.

Et quand j’ai bien fait mon boulot, mes clients me quittent. (NDLR : bouhouhou snif !)

Ma vision du succès a aussi évolué. Je veux désormais être un cocktail du grand-père de Kirikou et de Sir Richard Branson et d’une super bombasse (pas de jugement, c’est mon rêve à moi) : mixer une immense expérience de la vie et une infinie sagesse avec mon énergie/enthousiasme débordants et mon cerveau orienté résolution de problème pour servir encore mieux mes clients.

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Il est très difficile de changer de référentiel d’efficacité personnelle.
Je ne vous cache pas qu’entre les deux, je suis passée par « les sophrologues sont des youyous égarés dans le Lalaland », le « coaching est un métier de mous-du-genou » etc.
Oui, les coachs ont aussi des passage à vide et des bouffées délirantes.

La seule chose qui soit restée invariante est l’attention que je porte aux autres en général et mon amour pour mes clients en particulier.
C’est d’ailleurs la remarque de mon manager à l’époque qui aura déclenché ma vocation actuelle : « Pilar, t’es super bonne en développement informatique. Mais tu as un très gros problème…. – Aaaah, bon ? …. -Oui, tu aimes trop les gens. … – Ben, merde alors.  »

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et un bon burger lors de notre prochain déjeuner trimestriel.

Ma relation à la hiérarchie :

Au cours de ma vie de salariée, mes 2 premiers patrons (dont ze famous Pierre K.)  ont eu le malheur d’être excellents. Puis j’ai eu la chance d’avoir des patrons de plus en plus mauvais. J’ai connu La Chute. Du jardin d’Eden vers l’Enfer managérial.
J’en ai conclu que j’avais un sérieux problème avec l’obéissance et la hiérarchie et que je ne pouvais pas rester dans le monde du salariat (Ce qui est faux : à l’époque, j’avais juste des problèmes avec les gens qui avaient plus de problèmes de moi.)

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Une des raisons pour laquelle j’ai créé mon job,
c’est pour ne plus avoir au-dessus de moi
quelqu’un de plus con que moi.

Monumentale erreur !

J’ai été sous les ordres du pire patron qui soit : MOI.
Inexpérimentée en termes de vision/gestion d’entreprise et sans pitié en termes de management (le Churchill de mon précédent référentiel de réussite). J’étais devenue Hitler pour moi-même. J’ai failli m’auto-burn-out-er !

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Ma relation avec moi-même s’est grandement améliorée depuis.

En tant que CEO, j’ai pris conscience dernièrement que j’employais Pilar LOPEZ (wahou !), une sacrée bonne professionnelle. Même dans mes rêves les plus fous, je n’aurais pu espérer une collaboratrice de cette trempe.

En tant que Responsable de la PROD, je suis assez contente d’avoir une DAF cool (elle me casse pas les pieds quand j’ai pas rempli ma time-sheet pour facturer), une R&D déjantée (mon atelier « Foufounes en folie » ou mon mastermind  « Yes group » n’auraient pas pu voir le jour au 54ème étage d’une tour de La Défense), un Directeur Commercial qui me laisse les coudées franches dans ma relation avec mes clients.

La CEO est certes perfectible, OK, mais elle apprend continuellement et elle vient de m’offrir des FineOne de chez Neuland pour me féliciter de ce 1er semestre. Elle sait comment me caresser dans le sens du poil car elle lit mon blog et elle sait que j’aime les crayons. Beaucoup. Quand je vous dis, qu’elle aime les gens…

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mais je me soigne.

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J’ai failli mille fois arrêter mon aventure entrepreneuriale. J’ai eu le bon réflexe de travailler sur moi en même temps que je travaillais à mon business… et de me faire accompagner (wink, wink !)

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(proverbe d’une ingénieure agro devenue coach)
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Se connaître et travailler sur soi pour entreprendre n’est pas un luxe, c’est une nécessité.

La vie comme le business stagnera là où vous avez des progrès à faire et tant que vous n’aurez pas enlevé le caillou/pierre/rocher/roc qui bloque le sep de votre charrue. A bon entendeur…

La mauvaise nouvelle, c’est que malgré tous les progrès accomplis, je rechute régulièrement. Comme un élève de CM2 qui rentre en 6ème. Je monte en ligue et mes problèmes grandissent au fur et à mesure que l’envergure de mes épaules d’entrepreneur croît.

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(J’avais parié avec Mai-Lan que je dessinerai une illustration pour mon blog. Check !)

Développer son business et se développer soi-même : même combat. L’un nourrit l’autre. Peu importe par quel bout de l’équation vous prendrez le problème.

Apprenez à vous connaître et à vous aimer : vous êtes de loin le meilleur asset* de votre KPI**.

* investissement
** Key Performance Indicator

Le challenge, cette semaine : Fastoche  !

  1. Qu’est-ce vous pensiez qui était vrai il y a 5 ans, et qui ne l’est plus du tout ?
  2. Mesurez le delta entre old-you et now-you.
    Emerveillez-vous et congratulez-vous.
  3. Quelles bonnes perspectives envisagez-vous pour votre future-you ?

Réjouissez-vous,
vous êtes en train de grandir….

Nous sommes dans cette partie de l’année où ma productivité a une furieuse tendance à chuter pour cause de clients vacanciers (je fais alors une cure intensive de True Detective + Coursera/TED) ou du mercato de juillet  « Chef, chef, il reste des sous. Et si on faisait un séminaire avec une intervention de sophrologue décalée ? »…
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Déjà qu’écrire dans mon blog était passé en priorité n° 754 depuis un certain temps, …

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Pourtant, un entrepreneur qui se respecte est une personne qui FAIT (produit, crée, réalise, …).
Un entrepreneur est une personne d’action qui passe son temps à matérialiser des idées dans la vraie vie.

Input = Une idée. Output = Une réalisation.
Et entre les deux bouts du processus, une foultitude d’actions à réaliser.

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Voici les 3 idées reçues que j’entends régulièrement dans mon cabinet et auxquelles je vous conseille de tordre le cou pour développer votre « entrepreneur intérieur » .

1/ « Si ça doit se faire, ça se fera »

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Heu, allô, le Karma ? Y’a quelqu’un ?

(silence radio)

Non, ma chérie. Si ça s’est fait, c’est que tu l’as voulu, que tu t’es battue et que tu l’as eu.

Et ce n’est pas parce que tu as l’impression de ne pas avoir fait d’effort, d’avoir eu de la chance ou de n’avoir aucun mérite, que ça s’est fait tout seul.

Un entrepreneur n’espère pas qu’il va atteindre son objectif ou que les nuages de la crise économique vont s’écarter pour lui laisser pénétrer le marché comme un couteau chaud dans du beurre salé. Il décide qu’il va y arriver et fait ce qu’il faut pour.

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Répète après moi :
« Je n’espère pas. Je décide.
Et je fait tout pour réussir ».

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2/ « Je ne dois faire que ce qui me plaît. »

On vous a répété de faire un business que vous aimez. Que dis-je ? Que vous adorez ! Qui vous passionne au point que vous n’avez même plus l’impression de bosser, tellement c’est fantastibuleusement merveilleux. D’ailleurs, ne vous a-t-on pas dit que vous étiez « over-performant » CAR vous faisiez justement ce que vous aimez ?  Votre zone d’excellence est à l’intersection magique de votre talent, vos aspirations, vos goûts et vos dons.

Moi, mon talent c’est de pouvoir avaler 2 pots géants de mousse au chocolat « trublionantes » en regardant des films d’horreur sans vomir. Ce talent -immense, croyez-le bien !- n’est d’aucune utilité pour l’humanité, ni pour moi-même. Et je n’ai pas l’ambition de le « monétiser » et encore moins de le rendre « scalable ».
(A voir à ce sujet, l’excellent sketch YOU CAN DO ANYTHING du Saturay Night Live)

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Bye, bye, les licornes hédonistes !  La zone d’excellence d’un business est à l’intersection entre le produit/service vendu et le problème qu’il résout chez ses clients.

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Je m’excuse de jouer les rabat-joies, mais la répartition du grand bonheur au boulot suit à peut près la courbe d’un orgasme : 95% d’effort pour 5% de réconfort.
Un être humain normalement constitué survit peu ou prou avec  5% de grandes joies, 70% de neutre/bof/chiant/WTF et 25% de grosses galères/déceptions/emmerdes/…
Si vous augmentez la part de problèmes ou diminuez la part de bonheur, alors en route vers le burn-out, lentement ET sûrement.

Moi, je jouis quand mes clients font leur saut créatif (les fameux « shiny eyes » du feuilleton de l’été 2014). Je suis particulièrement douée pour les mettre en marche et les faire passer à l’action. Et pour qu’ils y arrivent, je dois souvent les travailler au corps, au coeur et au cerveau. Pour qu’un séance ressemble à un cygne glissant majestueusement en surface, je rame et je pédale en dessous.

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Et après, je dois me coltiner la compta, le marketing, ma formation + supervision, payer le loyer de mon cabinet, ma TVA… et me cogner les courses et le ménage, une fois rentrée chez moi.
Parce qu’il le faut.
POINT BARRE.

L’astuce nous vient de Mary Poppins herself : trouver la « spoon of sugar » qui aide « the medecine go down ».

Les entrepreneurs créent des systèmes et des habitudes qui leur permettent de réaliser des tâches « ingrates » avec pour récompense le sentiment de s’améliorer à chaque fois. Certains pensent même que l’atteinte des objectifs ne sont que les effets secondaires de bons processus de travail. (Scott Adams, le créateur de Dilbert, affirme même que « les objectifs sont pour les losers. Les systèmes pour ceux qui réussissent. » ==> ici)
Et quand le ratio valeur ajoutée/temps passé devient négatif, alors ils délèguent (mais ça on le verra dans la partie « bien s’entourer »).

Répète après moi :
« Je m’éclate à faire ce qui me plaît. Le reste, je le fais QUAND MEME
et je me débrouille pour trouver une façon agréable -au mieux- ou indolore -au pire- de le faire »

3/ « Je le ferai quand je serais prêt(e) »
Variantes :  quand se sera le bon moment / quand la conjoncture sera bonne…

Mon chaton, ce moment là n’existe pas !

Alors autant le faire MAINTENANT.

Oui ce feuilleton de l’été aurait pu être mieux préparé.
Oui, j’aurais pu attendre d’avoir terminé de rembourser mon prêt immobilier avant de lancer mon activité.
Oui, j’aurai pu attendre de dépasser le seuil max de l’auto-entreprise avant de me mettre en société…
Mais en fait, je n’en n’aurais jamais rien su si je ne l’avais pas fait.

Le truc, c’est que l’expérience a posteriori que l’on tire de l’action EST LA RAISON MEME d’agir en premier lieu.

Agir sert à apprendre et à s’améliorer pour fournir un encore meilleur service/produit.

Quoi que l’on fasse, on n’est JAMAIS prêt. Au mieux, on est « suffisamment prêt » …pour encaisser le feed-back et agir à nouveau en fonction de celui-ci !

Cette croyance est particulièrement vivace quand il s’agit de prendre des décisions. Un bon entrepreneur n’est pas quelqu’un qui prend toujours de bonnes décisions ou qui se trompe rarement : c’est quelqu’un qui agit PUIS corrige le tir.

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La bonne nouvelle, c’est que ce n’est pas la peine de (trop) vous disperser à couper les cheveux en 4 pour prendre une décision :

  • la décision SUIVANTE sera MEILLEURE que l’actuelle,
  • on ne sait qu’une décision a été la BONNE que très longtemps vachement plus tard.

Alors pas la peine de tergiverser : agissez. MAINTENANT. Pas compliqué.

pilar-lopez-coach-sophrologue-therapie-constellation-business-75018-été-2015-business-mindset-agir-action-realiser-succes-rmontre-bonne-heure-maintenant-time-is-nowUn entrepreneur décide, agit, re-décide et re-agit, etc….
(NB : re-agit et pas ré-agit !).

Agir en général, et décider en particulier, sont des actions où l’on s’améliore avec la quantité.
Alors PLUS vous agissez et MIEUX vous agirez.
(Et ça, c’est plutôt réjouissant, non ?)
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 Répète après moi :
« Aujourd’hui est le bon jour pour  ____________________ »

(complètez avec le VERBE d’ACTION qui vous va bien au teint).

Voici pour aujourd’hui, mes serial-doers.
Oeuvrez pour le bien de l’humanité. Et surtout oeuvrez pour votre bien.

Votre challenge cette semaine :

Vous avez complété la phrase de la croyance n°3 ? Oui ? Alors vous savez ce que j’attends que vous fassiez…..

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