Mes 6 conseils pour bien préparer votre été

Mes chatons,

je suis de celles qui ferment leur gueule quand elles n’ont rien à dire d’intéressant : ce n’est pas que je vous boudais, je prenais juste soin de ne pas abuser de votre temps de cerveau disponible.

Si d’aventure vous cherchiez une N-ième liste de conseils pour avoir un « bikini body » cet été, je vais abréger le suspens -et mes souffrances- et donner la seule et unique vraie recette valable :

  1. tu prends ton body
  2. tu le mets dans un bikini

Et hop ! Objectif atteint.
*****Spoiler alert : Et oui, la vie n’est pas plus compliquée que cela *****

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En cette période de préparatifs de vacances, je veux vous être vraiment utile :
vous permettre d’accélérer la lecture de vos romans de gare
et/ou des notices techniques du pilotage de votre yacht.

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Vous avez peut-être la même habitude que moi : mettre dans votre valise bien plus de livres que de petites culottesEt votre empreinte carbone de crever les cieux ; car sur les 23 kg de bagages autorisés en soute, il y a bien 21 kilos de bouquins qui vont faire inutilement le voyage aller ET retour.
Personnellement, non seulement, je prends toujours trop de livres à lire, mais en plus j’en achète sur place…
#lesyeuxplusgrosquelecerveau #rhaaaaajaimelepapier #promisjarretedemain

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A défaut de sauver les forêts ou de me résigner à la frugalité ambiante en n’emportant que les 2 ou 3 livres que je lirai effectivement, j’ai décidé de régler ce problème de manière paradoxale : j’ai pris la résolution d’augmenter drastiquement ma vitesse de lecture.

Après tout, c’est moi qui suis en vacances,
pas mes neurones.

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J’ai suivi une formation à la lecture rapide* et je me suis dit que les astuces suivantes pourraient vous permettre d’augmenter sans effort votre vitesse de lecture pour votre plus grand bonheur estival.
A tester sur des vrais livres ou sur votre tablette préférée.

  1. Utilisez votre doigt (ou un stylo, ou tout autre objet) pour suivre votre lecture, comme quand vous étiez petit(e) et que vous appreniez à lire.
    Notre cerveau facétieux, quand il lit sans guide, a la fâcheuse habitude de remonter le courant de la lecture comme un saumon pour vérifier qu’il a bien compris ce qu’il vient de lire. Imaginez que vous regardez une vidéo et qu’un lutin rembobine 15 secondes de film toutes les 30 secondes… C’est exactement ce que font nos yeux quand ils ne sont pas « obligés » de suivre le cours de la lecture avec un guide (un de vos doigts fera amplement l’affaire).
    Rien qu’avec cette astuce, j’ai doublé ma vitesse de lecture.
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  2. Posez votre « doigt-guideur de lecture » à 2 cm du début de la ligne et faites le passer à la suivante quand il arrive à 2 cm de la fin.
    Nous lisons par ‘indentation« .
    De la même façon que nous avons su passer du déchiffrage lettre à lettre d’un mot à la lecture globale du mot dans nos jeunes années d’apprentissage, notre cerveau peut apprendre à capter des groupes de mots de plus en plus gros (les groupes, hein ! pas les mots…).
    En rognant sur les débuts et les fins des lignes, nous obligeons notre cerveau à lire le texte par morceaux plus importants.
    Et du coup, ça va plus vite : c’est mécanique.
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  3. Accélérez le déplacement de votre doigt-liseur
    Saviez vous que, si vous avez des difficultés à vous concentrer sur votre lecture, c’est principalement parce que vous ne lisez pas assez vite ?
    Nous avons l’habitude de lire tellement « lentement » que notre cerveau est en sous-régime et comme tout individu normalement constitué, quand notre cerveau se fait chier comme un rat mort, il pense à autre chose…
    Déplacez votre guide de lecture plus vite et vous tirerez bénéfiquement l’élastique du string de vos hémisphères cérébraux en augmentant votre vitesse de lecture et votre capacité de concentration.
    (Je laisse à votre discrétion le string coincé entre vos deux autres hémisphères)..
  4. Ne lisez plus dans votre tête
    Même si vous êtes con comme un balai, vous parlez toujours moins vite que vous ne pensez. Le fait de s’écouter lire « dans notre tête » en ralentit considérablement la vitesse.
    Pour s’enlever cette « mauvaise » habitude, il suffit de compter « 1 – 2 – 3 – 1 – 2 – 3 » à la place de lire les mots en silence. Ce faisant, notre cerveau dissocie ce qu’il lit de ce qu’il entend et file alors à la vitesse de l’éclair.
    Sincèrement, au début, j’ai eu l’impression de devenir un schizophrène amateur de valse, mais force est de constater que ça fonctionne.
    Et « whatever works » est mon deuxième prénom.
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  5. Posez vous 7 questions avant de lire
    A force d’augmenter mécaniquement la vitesse de lecture, le cerveau a tendance à zapper et ce qui doit rester de la lecture se transforme rapidement en écrémage. Or, ce n’est pas la peine de lire 2 fois plus vite, si vous devez relire 3 fois le même chapitre pour en comprendre le contenu.
    L’astuce est alors de se poser au moins 7 questions avant de lire : Qui sont les personnages ? Où et quand se déroule l’action ? Comment le héros va-t-il s’en tirer ?…Posez-vous des questions plus techniques, si ce n’est pas un livre de fiction : le temps est-il une fonctionnalité émergente ? En quoi la théorie M est-elle liée à la théorie des cordes ? Combien le chat de Schrödinger mange-t-il de croquettes en fonction de sa probabilité de vie ? L’univers est-il fini et a-t-il vraiment une forme d’aubergine ?…
    En vous posant des questions, vous ouvrez des « boucles » dans votre unité centrale.
    Or le cerveau déteste les problèmes non résolus : tel un chien limier à qui on a fait renifler un T-shirt, il va chercher frénétiquement les réponses à vos questions en mode automatique et sans relâche.
    Du coup, l’augmentation de la vitesse de lecture ne va pas dégrader la qualité de votre compréhension. Bingo !
    Personnellement, je vous conseille de vous poser la question suivante « si je dois raconter à mon voisin ce que je viens de lire, qu’est ce que je vais lui raconter ? » (elle ratisse grave large, celle-là).
    C’est juste magique !
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  6. Adoptez une bonne posture
    Même si je ne lis que dans ma baignoire ou dans mon lit, je lis bien plus vite quand j’ai le dos droit (pour bien respirer et donc avoir un cerveau bien oxygéné) et que mon livre est en face de mes yeux (et non l’inverse : sinon on s’affaisse sur la table et on respire mal).

    you’re doing it right, baby !

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Je suis passée de 225 mots par minute (en moyenne, on lit entre 200 et 250 mots par minute) à 752 mots par minute en moins de 3 semaines d’entraînement. Et je compte bien rivaliser sous peu avec JFK qui lisait à la vitesse hallucinante de 1000 mots par minute. On raconte qu’il lisait 6 journaux le temps de boire 1 café…(Il me faut encore bien plus que 6 cafés pour venir à bout d’un seul journal !)

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Normalement, c’est à ce moment-là de mon post que vous vous insurgez et que vous me dites : « Kouââââ, Pilar !? Vous nous faites l’éloge de la lenteur et de la présence consciente à tour de bras dans votre blog et là, vous nous mettez la pression pour lire vite en nous stressant le ciboulot ?!  Pendant les vacances en plus !! Période de l’année où, plus que jamais, il faut profiter de moindres contraintes pour se mettre à un rythme de vie plus serein… Mais vous-z-êtes folle ou quoi ? »
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Oui et non, mes chouchous-chatons.

Oui.
Nos cerveaux sont sur-exploités par pas mal de conneries et sous-exploités pour les choses qui comptent vraiment. Alors, mettons gaiment des pelletées de charbon dans la fournaise de nos locomotives et lançons-nous dans le merveilleux far-west des bibliothèques de la connaissance, de l’imagination, de l’intelligence et de la culture.
Yeeehaw !

Non.
Continuons de lire de la poésie avec la langueur d’un escargot suisse.
Pour bien mâcher les mots et leurs sonorités, pour laisser notre âme vagabonder entre les lignes et les savourer.

 

Je vous bisoute et je file, car j’ai un peu de lecture à faire pour terminer de préparer le feuilleton de l’été.
A très vite.

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* la méthode s’appelle Kwik Reading .
Je vous la recommande d’autant plus chaudement que je ne touche absolument rien si jamais vous l’achetiez.

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Bouddha n’est qu’un p’tit con

Elle sanglote au fond de mon grand fauteuil gris, sa tasse de thé à la main.
Elle a le coeur brisé par un cowboy parti vers d’autres aventures au soleil couchant.
Le coup classique du lierre (l’équivalent végétal du pitbull : une fois accroché, impossible de l’en déloger) amoureuse d’une poêle Téfal (qui n’attache pas).
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Alors ça souffre.
Des deux côtés, d’ailleurs.
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Lui ne veut plus souffrir, alors il n’aime que dans le précaire.
Pas de plans sur la comète, que des plans Q.
Il se dit épicurien, ne vit que le « moment présent ».

Elle ne veut plus souffrir, alors elle s’accroche pour faire perdurer cette relation qui n’en est pas vraiment une. Quand il n’y a pas de rupture, il n’y a pas de coeur brisé, n’est-ce pas ?
La logique des sentiments : rayez la mention inutile.

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Je tiens d’une très sage-femme qu’il ne faut pas confondre souffrance et douleur. La souffrance, c’est de la douleur qui n’a pas de sens.
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La souffrance, c’est de la douleur qui n’a pas de sens.
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Dans ce monde où même les turbulences de la vie se doivent d’être politiquement correctes, on se refuse d’avoir mal : quand survient un coup dur sentimental, on reste bloqué sur les premières étapes du deuil (le choc, la colère, …) et on ne permet pas aux émotions douloureuses d’être digérées et de se transformer. La blessure du premier chagrin d’amour, du premier abandon, de la première séparation … est restée ouverte, toujours à vif et ultra-sensible, depuis tout ce temps.

A la place de réparer son toit qui fuit, on préfère s’enfuir dans un pays où il ne pleut jamais : ne plus jamais s’attacher (ou ne plus jamais se détacher) pour ne plus jamais avoir mal. Stratégie temporaire inadaptée à un problème durable : la douleur se réveille toujours ; chaque fois plus forte. Maudit réchauffement climatique des corps et des coeurs !
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Alors on vient me consulter. Et dans ce cas, j’utilise mon kit K2R (i.e. mes outils super détachants) :

  • une constellation pour comprendre et résoudre pourquoi on recherche des relations gratinées en des bras en téflon,
  • des soins énergétiques pour soulager rapidement les sensations et les émotions d’un coeur brisé (EFT, accupression sur points de méridiens stratégiques, etc…) et couper des « chords » sensibles,
  • quelques séances de thérapie « plus classiques » pour soigner et digérer ENFIN ! la blessure originelle. La cicatrice continuera de gratter un peu mais elle n’empêchera plus de vivre.
  • un peu de coaching pour écrire une lettre de rupture qui déchire sa race et qui honore la relation amoureuse en la clôturant définitivement.
  • Et vouâlààààà !
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Les relations sont comme les gens : elles naissent, vivent, se transforment et meurent. Etre capable de tisser des liens de qualité et pouvoir les défaire quand la relation est terminée is the new black.

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Etre capable de tisser des liens de qualité
et pouvoir les défaire quand la relation est terminée
is the new black.

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Nous sommes capables de surmonter les pires crises, mais nous ne sommes pas capés pour nous y engluer. L’être humain n’est pas fait pour souffrir. Par contre, il est hautement adapté à gérer sa douleur. Et si l’épreuve est trop terrible, alors il est utile de se faire aider pour l’accepter et la traverser.
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Je ne suis pas une épicurienne : je trouve cette philosophie de la modération tiédasse et pas du tout REAL LIFE.
Je suis une #teamEpictète : je pense que la vie est faite pour expérimenter, apprendre et grandir. Et oui, la Vie est une belle salope qui place souvent ses cadeaux de sagesse enveloppés dans du papier émeri dans la gueule béante de pièges à loup.

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La douleur est inévitable. La souffrance inutile.
Se détacher des personnes qu’on a aimées est une compétence qui s’apprend.
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Le plaisir de vivre est à la hauteur de notre engagement.
Nos relations amoureuses ne vont pas sans attachement.
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Bouddha, sur ce coup-là, n’est qu’un petit con.

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Voilà pour aujourd’hui, mes soleils.
Aimez-vous, attachez-vous (à votre partenaire et au radiateur, si ça vous fait plaisir), détachez-vous.
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On n’aime jamais trop.
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Et moi, je vous adore.

Quel est le sens de votre vie ?

Mes adorés,

en 2017, j’ai décidé de me simplifier la vie : « aux questions compliquées, des réponses simples ».

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(c) Plonk & Replonk

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C’est donc par là bas.

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Comme on est lundi, je ne vais pas vous emmerder parler de positivisme existentialiste ascendant phénoménologie husserlienne, ni même de cogitations élaborées sauce Pascal (vu que j’ai arrêté le café -jusqu’à nouvelle rechute, je suis plutôt dans la #teamObispo que la #teamBlaise en ce moment) et encore moins palabrer tautologiquement sur tous les sens du mot sens (direction, signification, intelligence et sensorialité).

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Je veux juste vous dire qu’à la fin, on meurt.

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Histoire de gagner en pragmatisme, je vous propose de reformuler la question-titre de ce post en :

Quel sens je veux donner à ma vie?
Quelle vie est-ce que je veux créer pour moi ?

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C’est bien gentil, en ce début de nouvelle année de rêver à vos bonnes résolutions, mais entre l’idée et la réalisation, il y a des trucs pénibles à faire comme : clarifier ses idées, décider lesquelles réaliser (ie : tuer ou reporter les autres), planifier, agir et ajuster (entre autres).

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Ca tombe bien !

Pour vous éviter de pédaler dans la semoule souffrir inutilement dans les étapes amont, j’organise le samedi 28 janvier après-midi un atelier « Créez la vie que vous voulez en 2017 » pour vous permettre de :

  • clarifier ce que vous voulez vraiment dans la vie,
  • de libérer de l’espace et du temps de cerveau disponible pour réfléchir à tous les domaines de votre vie,
  • d’apprendre à surmonter les peurs et les obstacles qui remontent naturellement quand vous vous projetez en grand,
  • de créer votre propre vision-board pour vous guider et motiver à agir tout au long de l’année 2017,
  • de vous relier à un groupe de personnes positives qui ont la même recherche que vous,
  • de consacrer un après-midi à vous ressourcer, vous inspirer et vous regonfler à bloc (vous savez, le truc que vous dites que vous allez faire pour faire le point sur votre vie mais que vous ne faites jamais….)

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Save the date !

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Atelier « Créez la vie que vous voulez en 2017 »

samedi 28 janvier 2017
au 105 rue Caulaincourt – 75018 Paris
de 14h30 à 17h30

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Venez comme vous êtes : tous les matériels et la pause de l’après-midi sont compris. Accueil des participants à partir de 14h pour un démarrage à 14h30.

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Pour s’inscrire et réserver votre place, c’est ici ! ==> Inscription Atelier « Créez la vie que vous voulez en 2017 »
Dépêchez-vous si vous êtes intéressé(e), car pour faire un travail efficace ensemble, je limite volontairement l’atelier à seulement  6 participants.

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J’espère de tout coeur vous y retrouver
(ça, je l’ai mis dans mon vision board à moi).

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Vous avez des questions ?
N’hésitez pas à me contacter par mail contact@pilarlopez.com ou directement au 06 63 60 11 26.

3 croyances à dépasser pour passer à l’action ! (un « business mindset » pour la rentrée – 2/9)

Nous sommes dans cette partie de l’année où ma productivité a une furieuse tendance à chuter pour cause de clients vacanciers (je fais alors une cure intensive de True Detective + Coursera/TED) ou du mercato de juillet  « Chef, chef, il reste des sous. Et si on faisait un séminaire avec une intervention de sophrologue décalée ? »…
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Déjà qu’écrire dans mon blog était passé en priorité n° 754 depuis un certain temps, …

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Pourtant, un entrepreneur qui se respecte est une personne qui FAIT (produit, crée, réalise, …).
Un entrepreneur est une personne d’action qui passe son temps à matérialiser des idées dans la vraie vie.

Input = Une idée. Output = Une réalisation.
Et entre les deux bouts du processus, une foultitude d’actions à réaliser.

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Voici les 3 idées reçues que j’entends régulièrement dans mon cabinet et auxquelles je vous conseille de tordre le cou pour développer votre « entrepreneur intérieur » .

1/ « Si ça doit se faire, ça se fera »

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Heu, allô, le Karma ? Y’a quelqu’un ?

(silence radio)

Non, ma chérie. Si ça s’est fait, c’est que tu l’as voulu, que tu t’es battue et que tu l’as eu.

Et ce n’est pas parce que tu as l’impression de ne pas avoir fait d’effort, d’avoir eu de la chance ou de n’avoir aucun mérite, que ça s’est fait tout seul.

Un entrepreneur n’espère pas qu’il va atteindre son objectif ou que les nuages de la crise économique vont s’écarter pour lui laisser pénétrer le marché comme un couteau chaud dans du beurre salé. Il décide qu’il va y arriver et fait ce qu’il faut pour.

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Répète après moi :
« Je n’espère pas. Je décide.
Et je fait tout pour réussir ».

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2/ « Je ne dois faire que ce qui me plaît. »

On vous a répété de faire un business que vous aimez. Que dis-je ? Que vous adorez ! Qui vous passionne au point que vous n’avez même plus l’impression de bosser, tellement c’est fantastibuleusement merveilleux. D’ailleurs, ne vous a-t-on pas dit que vous étiez « over-performant » CAR vous faisiez justement ce que vous aimez ?  Votre zone d’excellence est à l’intersection magique de votre talent, vos aspirations, vos goûts et vos dons.

Moi, mon talent c’est de pouvoir avaler 2 pots géants de mousse au chocolat « trublionantes » en regardant des films d’horreur sans vomir. Ce talent -immense, croyez-le bien !- n’est d’aucune utilité pour l’humanité, ni pour moi-même. Et je n’ai pas l’ambition de le « monétiser » et encore moins de le rendre « scalable ».
(A voir à ce sujet, l’excellent sketch YOU CAN DO ANYTHING du Saturay Night Live)

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Bye, bye, les licornes hédonistes !  La zone d’excellence d’un business est à l’intersection entre le produit/service vendu et le problème qu’il résout chez ses clients.

 .
Je m’excuse de jouer les rabat-joies, mais la répartition du grand bonheur au boulot suit à peut près la courbe d’un orgasme : 95% d’effort pour 5% de réconfort.
Un être humain normalement constitué survit peu ou prou avec  5% de grandes joies, 70% de neutre/bof/chiant/WTF et 25% de grosses galères/déceptions/emmerdes/…
Si vous augmentez la part de problèmes ou diminuez la part de bonheur, alors en route vers le burn-out, lentement ET sûrement.

Moi, je jouis quand mes clients font leur saut créatif (les fameux « shiny eyes » du feuilleton de l’été 2014). Je suis particulièrement douée pour les mettre en marche et les faire passer à l’action. Et pour qu’ils y arrivent, je dois souvent les travailler au corps, au coeur et au cerveau. Pour qu’un séance ressemble à un cygne glissant majestueusement en surface, je rame et je pédale en dessous.

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Et après, je dois me coltiner la compta, le marketing, ma formation + supervision, payer le loyer de mon cabinet, ma TVA… et me cogner les courses et le ménage, une fois rentrée chez moi.
Parce qu’il le faut.
POINT BARRE.

L’astuce nous vient de Mary Poppins herself : trouver la « spoon of sugar » qui aide « the medecine go down ».

Les entrepreneurs créent des systèmes et des habitudes qui leur permettent de réaliser des tâches « ingrates » avec pour récompense le sentiment de s’améliorer à chaque fois. Certains pensent même que l’atteinte des objectifs ne sont que les effets secondaires de bons processus de travail. (Scott Adams, le créateur de Dilbert, affirme même que « les objectifs sont pour les losers. Les systèmes pour ceux qui réussissent. » ==> ici)
Et quand le ratio valeur ajoutée/temps passé devient négatif, alors ils délèguent (mais ça on le verra dans la partie « bien s’entourer »).

Répète après moi :
« Je m’éclate à faire ce qui me plaît. Le reste, je le fais QUAND MEME
et je me débrouille pour trouver une façon agréable -au mieux- ou indolore -au pire- de le faire »

3/ « Je le ferai quand je serais prêt(e) »
Variantes :  quand se sera le bon moment / quand la conjoncture sera bonne…

Mon chaton, ce moment là n’existe pas !

Alors autant le faire MAINTENANT.

Oui ce feuilleton de l’été aurait pu être mieux préparé.
Oui, j’aurais pu attendre d’avoir terminé de rembourser mon prêt immobilier avant de lancer mon activité.
Oui, j’aurai pu attendre de dépasser le seuil max de l’auto-entreprise avant de me mettre en société…
Mais en fait, je n’en n’aurais jamais rien su si je ne l’avais pas fait.

Le truc, c’est que l’expérience a posteriori que l’on tire de l’action EST LA RAISON MEME d’agir en premier lieu.

Agir sert à apprendre et à s’améliorer pour fournir un encore meilleur service/produit.

Quoi que l’on fasse, on n’est JAMAIS prêt. Au mieux, on est « suffisamment prêt » …pour encaisser le feed-back et agir à nouveau en fonction de celui-ci !

Cette croyance est particulièrement vivace quand il s’agit de prendre des décisions. Un bon entrepreneur n’est pas quelqu’un qui prend toujours de bonnes décisions ou qui se trompe rarement : c’est quelqu’un qui agit PUIS corrige le tir.

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La bonne nouvelle, c’est que ce n’est pas la peine de (trop) vous disperser à couper les cheveux en 4 pour prendre une décision :

  • la décision SUIVANTE sera MEILLEURE que l’actuelle,
  • on ne sait qu’une décision a été la BONNE que très longtemps vachement plus tard.

Alors pas la peine de tergiverser : agissez. MAINTENANT. Pas compliqué.

pilar-lopez-coach-sophrologue-therapie-constellation-business-75018-été-2015-business-mindset-agir-action-realiser-succes-rmontre-bonne-heure-maintenant-time-is-nowUn entrepreneur décide, agit, re-décide et re-agit, etc….
(NB : re-agit et pas ré-agit !).

Agir en général, et décider en particulier, sont des actions où l’on s’améliore avec la quantité.
Alors PLUS vous agissez et MIEUX vous agirez.
(Et ça, c’est plutôt réjouissant, non ?)
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 Répète après moi :
« Aujourd’hui est le bon jour pour  ____________________ »

(complètez avec le VERBE d’ACTION qui vous va bien au teint).

Voici pour aujourd’hui, mes serial-doers.
Oeuvrez pour le bien de l’humanité. Et surtout oeuvrez pour votre bien.

Votre challenge cette semaine :

Vous avez complété la phrase de la croyance n°3 ? Oui ? Alors vous savez ce que j’attends que vous fassiez…..

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Just fucking DO it. NOW !