Save the date : 8 octobre 2018 – The Glint !

Talleyrand aurait dit, entre autres vacheries, « Quand je me regarde, je me désole. Quand je me compare, je me console. » Il avait une piètre opinion de lui-même et donc encore plus des autres.
Mais surtout, il avait tort !
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Quand je me regarde et je me compare
(avec bienveillance, vous l’aviez compris),
je me connecte !

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C’est l’objectif des storytellings de THE GLINT, où des inconnus viennent raconter sur scène en 8 minutes une histoire personnelle et font se relier les spectateurs au grand bordel sympathique de l’Humanité et de leur humanité.

Je fais partie de la brochette qui va prendre la parole le 8 octobre prochain.
(NDLR : oui, je pète de trouille !)

Ca me ferait plaisir que vous veniez, pas tant pour m’encourager que pour passer une bonne soirée en compagnie d’autres êtres humains, autour d’un verre et d’une planche de fromages et/ou de charcuterie (la vraie bonne vie « as it should be », quoi !) dans ce lieu atypique qu’est la Lingerie des Grands Voisins (feu l’Hôpital St Vincent de Paul).

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Quoi ?

THE GLINT
Site officiel : www.theglintstorytellers.org/

Où ?

La Lingerie
(suivre les panneaux en arrivant aux Grands Voisins)

Les Grands Voisins (Ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul)
74, avenue Denfert-Rochereau – 75014 Paris

Métro lignes 4 et 6 : Station Denfert Rochereau à 6 min à pied
RER B : Station Denfert-Rochereau et Port Royal à 4 min à pied

Quand ?

Lundi 8 octobre de 19h30 à minuit.
Ca ressemble à un spectacle, mais on est plus dans un bar/salle des fêtes où le micro est ouvert entre deux sets musicaux. Vous venez quand vous voulez, vous  repartez quand vous voulez…

Comment ?

Le plus pratique est de réserver votre place sur le site de The Glint : The Glint
ou directement sur le site d’HelloAsso qui gère leur billetterie : Hello Asso The Glint du 8 octobre
C’est seulement 8 euros en commandant votre place sur le site.
Sinon 10 euros à la billetterie sur place, le jour J.

 

Avant, il y avait TED pour se caresser le cerveau.
Maintenant, il y a THE GLINT pour se caresser le coeur.

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Au plaisir de vous y retrouver.

 

PS : Envie d’un avant goût ? Allez sur le site The Glint – Vidéos et Podcasts pour voir les prestations de mes illustres prédécesseurs…

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ON M’A VOLE MON TELEPHONE PORTABLE :-(

Cher(e)s client(e)s et ami(e)s,

mon téléphone portable a été volé hier soir jeudi 29 août 2018.
Comme aurait dit le grand stoïque Marc-Aurèle dans ses Pensées pour moi-même : « Putain de bordel de bite de merde. Ca fait super méga chier. Elle commence mal, cette rentrée. »

Je n’aurais un nouveau téléphone que dans le courant de la semaine prochaine.
J’espère alors que je pourrais récupérer toutes vos coordonnées par la magie du téléchargement depuis le grand nuage de la sainte sauvegarde automatique -sinon, je risque d’avoir perdu les plus récents d’entre vous.
N’hésitez pas à m’envoyer un mail avec vos cordonnées si nous devons nous voir prochainement que je puisse vous contacter en cas d’urgence.

Dans l’intervalle, pour me contacter, merci d’utiliser EXCLUSIVEMENT mon adresse mail

contact@pilarlopez.com

 

Mille excuses pour le désagrément qui ne sera que temporaire.
Moi, je vais en profiter pour remuscler mon talent d’équanimité.

 

A cette personne -elle se reconnaîtra et je l’embrasse- qui me demandait « Pilar, pourquoi est-ce que Dieu permet qu’il arrive des choses mauvaises à des gens « bons » ? », je profite pour lui dire que les emmerdes arrivent à exactement TOUT LE MONDE, bon ou méchant.

La preuve !

 

Je pleure aujourd’hui les photos que j’ai prises des merveilles que j’ai admirées pendant mes vacances : les Cézanne du Fine Arts et les Boticelli de l’Isabella Steward-GArdener de Boston, les baleines à bosses de l’Acadian National Park, le Jardin du thé et le cloître reconstitués dans le Museum of Arts de Philadelphia, les bélugas de l’aquarium de Mystic river, les sourires de mes enfants sur les plages du Cape Cod…. et les lignes de démarcation de mes coups de soleils (fascinantes, mais dans le mauvais sens).

 

Mes chatons adorés,

Notez votre code IMEI et le n° de votre carte SIM quelque part ; mettez des codes PIN en veux-tu-en-voilà et augmentez la sécurité de vos mots de passe ; protégez vos données et prenez le temps de les sauvegarder.

Mais aussi…

Prenez en photos la beauté du monde sur votre téléphone : on peut toujours culturer un pick-pocket entre deux nudes à l’insu de son plein gré.

 

Je sais, je sais.
Je reste une #indécrottable #optimiste.

 

Gros bisous bronzés.

Mes 6 conseils pour bien préparer votre été

Mes chatons,

je suis de celles qui ferment leur gueule quand elles n’ont rien à dire d’intéressant : ce n’est pas que je vous boudais, je prenais juste soin de ne pas abuser de votre temps de cerveau disponible.

Si d’aventure vous cherchiez une N-ième liste de conseils pour avoir un « bikini body » cet été, je vais abréger le suspens -et mes souffrances- et donner la seule et unique vraie recette valable :

  1. tu prends ton body
  2. tu le mets dans un bikini

Et hop ! Objectif atteint.
*****Spoiler alert : Et oui, la vie n’est pas plus compliquée que cela *****

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En cette période de préparatifs de vacances, je veux vous être vraiment utile :
vous permettre d’accélérer la lecture de vos romans de gare
et/ou des notices techniques du pilotage de votre yacht.

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Vous avez peut-être la même habitude que moi : mettre dans votre valise bien plus de livres que de petites culottesEt votre empreinte carbone de crever les cieux ; car sur les 23 kg de bagages autorisés en soute, il y a bien 21 kilos de bouquins qui vont faire inutilement le voyage aller ET retour.
Personnellement, non seulement, je prends toujours trop de livres à lire, mais en plus j’en achète sur place…
#lesyeuxplusgrosquelecerveau #rhaaaaajaimelepapier #promisjarretedemain

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A défaut de sauver les forêts ou de me résigner à la frugalité ambiante en n’emportant que les 2 ou 3 livres que je lirai effectivement, j’ai décidé de régler ce problème de manière paradoxale : j’ai pris la résolution d’augmenter drastiquement ma vitesse de lecture.

Après tout, c’est moi qui suis en vacances,
pas mes neurones.

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J’ai suivi une formation à la lecture rapide* et je me suis dit que les astuces suivantes pourraient vous permettre d’augmenter sans effort votre vitesse de lecture pour votre plus grand bonheur estival.
A tester sur des vrais livres ou sur votre tablette préférée.

  1. Utilisez votre doigt (ou un stylo, ou tout autre objet) pour suivre votre lecture, comme quand vous étiez petit(e) et que vous appreniez à lire.
    Notre cerveau facétieux, quand il lit sans guide, a la fâcheuse habitude de remonter le courant de la lecture comme un saumon pour vérifier qu’il a bien compris ce qu’il vient de lire. Imaginez que vous regardez une vidéo et qu’un lutin rembobine 15 secondes de film toutes les 30 secondes… C’est exactement ce que font nos yeux quand ils ne sont pas « obligés » de suivre le cours de la lecture avec un guide (un de vos doigts fera amplement l’affaire).
    Rien qu’avec cette astuce, j’ai doublé ma vitesse de lecture.
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  2. Posez votre « doigt-guideur de lecture » à 2 cm du début de la ligne et faites le passer à la suivante quand il arrive à 2 cm de la fin.
    Nous lisons par ‘indentation« .
    De la même façon que nous avons su passer du déchiffrage lettre à lettre d’un mot à la lecture globale du mot dans nos jeunes années d’apprentissage, notre cerveau peut apprendre à capter des groupes de mots de plus en plus gros (les groupes, hein ! pas les mots…).
    En rognant sur les débuts et les fins des lignes, nous obligeons notre cerveau à lire le texte par morceaux plus importants.
    Et du coup, ça va plus vite : c’est mécanique.
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  3. Accélérez le déplacement de votre doigt-liseur
    Saviez vous que, si vous avez des difficultés à vous concentrer sur votre lecture, c’est principalement parce que vous ne lisez pas assez vite ?
    Nous avons l’habitude de lire tellement « lentement » que notre cerveau est en sous-régime et comme tout individu normalement constitué, quand notre cerveau se fait chier comme un rat mort, il pense à autre chose…
    Déplacez votre guide de lecture plus vite et vous tirerez bénéfiquement l’élastique du string de vos hémisphères cérébraux en augmentant votre vitesse de lecture et votre capacité de concentration.
    (Je laisse à votre discrétion le string coincé entre vos deux autres hémisphères)..
  4. Ne lisez plus dans votre tête
    Même si vous êtes con comme un balai, vous parlez toujours moins vite que vous ne pensez. Le fait de s’écouter lire « dans notre tête » en ralentit considérablement la vitesse.
    Pour s’enlever cette « mauvaise » habitude, il suffit de compter « 1 – 2 – 3 – 1 – 2 – 3 » à la place de lire les mots en silence. Ce faisant, notre cerveau dissocie ce qu’il lit de ce qu’il entend et file alors à la vitesse de l’éclair.
    Sincèrement, au début, j’ai eu l’impression de devenir un schizophrène amateur de valse, mais force est de constater que ça fonctionne.
    Et « whatever works » est mon deuxième prénom.
    pilar-lopez-be-your-best-coaching-sophrologie-formation-conseil-5-conseils-pour-l-été-lecture-rapide.jpg
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  5. Posez vous 7 questions avant de lire
    A force d’augmenter mécaniquement la vitesse de lecture, le cerveau a tendance à zapper et ce qui doit rester de la lecture se transforme rapidement en écrémage. Or, ce n’est pas la peine de lire 2 fois plus vite, si vous devez relire 3 fois le même chapitre pour en comprendre le contenu.
    L’astuce est alors de se poser au moins 7 questions avant de lire : Qui sont les personnages ? Où et quand se déroule l’action ? Comment le héros va-t-il s’en tirer ?…Posez-vous des questions plus techniques, si ce n’est pas un livre de fiction : le temps est-il une fonctionnalité émergente ? En quoi la théorie M est-elle liée à la théorie des cordes ? Combien le chat de Schrödinger mange-t-il de croquettes en fonction de sa probabilité de vie ? L’univers est-il fini et a-t-il vraiment une forme d’aubergine ?…
    En vous posant des questions, vous ouvrez des « boucles » dans votre unité centrale.
    Or le cerveau déteste les problèmes non résolus : tel un chien limier à qui on a fait renifler un T-shirt, il va chercher frénétiquement les réponses à vos questions en mode automatique et sans relâche.
    Du coup, l’augmentation de la vitesse de lecture ne va pas dégrader la qualité de votre compréhension. Bingo !
    Personnellement, je vous conseille de vous poser la question suivante « si je dois raconter à mon voisin ce que je viens de lire, qu’est ce que je vais lui raconter ? » (elle ratisse grave large, celle-là).
    C’est juste magique !
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  6. Adoptez une bonne posture
    Même si je ne lis que dans ma baignoire ou dans mon lit, je lis bien plus vite quand j’ai le dos droit (pour bien respirer et donc avoir un cerveau bien oxygéné) et que mon livre est en face de mes yeux (et non l’inverse : sinon on s’affaisse sur la table et on respire mal).

    you’re doing it right, baby !

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Je suis passée de 225 mots par minute (en moyenne, on lit entre 200 et 250 mots par minute) à 752 mots par minute en moins de 3 semaines d’entraînement. Et je compte bien rivaliser sous peu avec JFK qui lisait à la vitesse hallucinante de 1000 mots par minute. On raconte qu’il lisait 6 journaux le temps de boire 1 café…(Il me faut encore bien plus que 6 cafés pour venir à bout d’un seul journal !)

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Normalement, c’est à ce moment-là de mon post que vous vous insurgez et que vous me dites : « Kouââââ, Pilar !? Vous nous faites l’éloge de la lenteur et de la présence consciente à tour de bras dans votre blog et là, vous nous mettez la pression pour lire vite en nous stressant le ciboulot ?!  Pendant les vacances en plus !! Période de l’année où, plus que jamais, il faut profiter de moindres contraintes pour se mettre à un rythme de vie plus serein… Mais vous-z-êtes folle ou quoi ? »
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Oui et non, mes chouchous-chatons.

Oui.
Nos cerveaux sont sur-exploités par pas mal de conneries et sous-exploités pour les choses qui comptent vraiment. Alors, mettons gaiment des pelletées de charbon dans la fournaise de nos locomotives et lançons-nous dans le merveilleux far-west des bibliothèques de la connaissance, de l’imagination, de l’intelligence et de la culture.
Yeeehaw !

Non.
Continuons de lire de la poésie avec la langueur d’un escargot suisse.
Pour bien mâcher les mots et leurs sonorités, pour laisser notre âme vagabonder entre les lignes et les savourer.

 

Je vous bisoute et je file, car j’ai un peu de lecture à faire pour terminer de préparer le feuilleton de l’été.
A très vite.

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* la méthode s’appelle Kwik Reading .
Je vous la recommande d’autant plus chaudement que je ne touche absolument rien si jamais vous l’achetiez.

2018, année « tout feu, tout flamme ».

2017 rimait pourtant avec plein de trucs mignons : chouquette, p’tite biquette, jolie crevette… Elle aura été pour moi une année faste… en catastrophes apocalyptiques. Je ne suis pas mécontente qu’elle se soit finie d’elle-même ; je l’aurais achevée à mains nues s’il avait fallu.

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2018
rime avec bronchite, otite, gastro-entérite et tout un tas de trucs qui donnent de la fièvre. Même le trilobite donne des bouffées aux paléozoologues -si, si !
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J’espère que cette année, vous allez avoir le feu (sacré) et que les personnes qui voudront modérer vos ardeurs ne réussiront qu’à les attiser de plus belle.

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En 2018, mes soleils adorés,
réchauffez, éclairez, rayonnez !
Faites bronzer l’humanité de vos nombreux talents et de vos merveilleux projets.

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Et non, ce n’est pas un voeu – « so cliché » en ce début d’année.
C’est un ordre !

A très vite.

Pilar

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P. S. : Je remercie, du fond de mon coeur, toutes les personnes suffisamment optimistes qui, malgré mon silence, ont continué de s’abonner à mon blog. Vous êtes complètement fous, mes chatons chéris ! Ce qui fait de vous mes « suns & stars » !  Merci, merci, merci.

Choisis ton camp

Mes chatons adorés,

depuis mon coming-out de sorcière sur l’excellent podcast de Moodstep (à écouter ici), je constelle à tour de bras pour mon plus grand bonheur : rien ne me plaît plus que d’être dans ma zone de génie quand il est au service du vôtre.

Il y a une énergie que j’aime particulièrement et que je rencontre fréquemment dans ces incursions au plus profond de nos inconscients : l’énergie du survivant.

Ces personnes, adultes et enfants, qui ont vécu le pire, l’indicible, le catastrophique, l’horreur absolue, l’insurmontable et qui ont dû reprendre leur place dans le monde des vivants alors qu’ils auraient mille fois préféré mourir avec leurs êtres chers : l’adolescent qui survit au génocide de sa famille, le poilu qui rentre des tranchées de la grande guerre, la femme au coeur brisé par la mort de l’homme qu’elle aime, la mère qui survit à son enfant, le bébé né au dépens de son jumeau, l’enfant rejeté qui se bat pour trouver sa place…

J’ose vous avouer que c’est un grand plaisir de ressentir physiquement et énergétiquement cette fureur de vivre : une vitalité qui dépasse toutes les souffrances endurées, un instinct de survie « beyond expectations » -comme on dit chez les Espagnols.

J’ai constaté – mais vous pouvez me contredire car mon panel est petit et il me reste encore un milliards de trucs à découvrir, ô joie !- que ces personnages ont un mindset particulièrement tranché sur leur approche du reste de leur vie : soit tout est grave, soit rien de l’est plus.

Quand tout est grave, alors ce sont des énergies débordées de tous les côtés par le foisonnement de sens, tout est important, tout est matière à apprendre, toute épreuve est une nouvelle leçon, chaque rencontre change votre vie, chaque action transforme le monde, tout mérite qu’on s’y attarde, les choix sont faits de manière scrupuleuse… parce que la vie en dépend. La qualité prime sur la quantité. Ca laboure profond et lentement.


Il y a de la solennité angoissée dans ces âmes centripètes. #TeamEpictète
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Quand rien n’est grave, alors on laisse couler. On cherche la tranquillité d’esprit, la paix des ménages, la vie devient une aventure légère car elle est un miracle absurde. Les faits, les expériences, les gens, les choses sont autant de moments qui passent, savourés « on the go », souvenirs engrangés pour en faire une vie bien remplie. On effleure la vie comme les crampons d’un sprinter caressent une piste, car elle continue d’avancer, avec ou sans nous.

(c) « Parfois je ris tout seul » de Jean Paul Dubois

Il y a du lâcher-prise « punk » dans ces âmes centrifuges. #teamEpicure
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C’est le Roland Garros des survivants :
soit la vie a trop de sens, soit elle n’en a plus aucun.
Choisissez-bien votre camp.

 

Mais, à quoi pense donc l’homme au centre ?

Sûrement à la dernière citation que j’ai trouvé sur l’une des étiquettes de mes tisanes spéciale débouchage de chakras…(oui, la sagesse de l’Univers se manifeste parfois dans les endroits les plus incongrus…) :

« Seuls existent les atomes et le vide.
Tout le reste n’est que sens. »

 

Quel que soit votre archétype de survivant (nous le sommes tous, notre curseur oscillant quelque part entre le sur-angoissé et le sur-détaché), c’est vous qui choisissez le sens que vous donnez à votre vie.

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A la prochaine, mes adorés.
D’ici-là, choisissez une vie pleine de sens (vue, ouïe, odorat, toucher, goût) pour une vie pleine de sens (vos valeurs) qui va dans le « bon » sens pour vous.