Choisis ton camp

Mes chatons adorés,

depuis mon coming-out de sorcière sur l’excellent podcast de Moodstep (à écouter ici), je constelle à tour de bras pour mon plus grand bonheur : rien ne me plaît plus que d’être dans ma zone de génie quand il est au service du vôtre.

Il y a une énergie que j’aime particulièrement et que je rencontre fréquemment dans ces incursions au plus profond de nos inconscients : l’énergie du survivant.

Ces personnes, adultes et enfants, qui ont vécu le pire, l’indicible, le catastrophique, l’horreur absolue, l’insurmontable et qui ont dû reprendre leur place dans le monde des vivants alors qu’ils auraient mille fois préféré mourir avec leurs êtres chers : l’adolescent qui survit au génocide de sa famille, le poilu qui rentre des tranchées de la grande guerre, la femme au coeur brisé par la mort de l’homme qu’elle aime, la mère qui survit à son enfant, le bébé né au dépens de son jumeau, l’enfant rejeté qui se bat pour trouver sa place…

J’ose vous avouer que c’est un grand plaisir de ressentir physiquement et énergétiquement cette fureur de vivre : une vitalité qui dépasse toutes les souffrances endurées, un instinct de survie « beyond expectations » -comme on dit chez les Espagnols.

J’ai constaté – mais vous pouvez me contredire car mon panel est petit et il me reste encore un milliards de trucs à découvrir, ô joie !- que ces personnages ont un mindset particulièrement tranché sur leur approche du reste de leur vie : soit tout est grave, soit rien de l’est plus.

Quand tout est grave, alors ce sont des énergies débordées de tous les côtés par le foisonnement de sens, tout est important, tout est matière à apprendre, toute épreuve est une nouvelle leçon, chaque rencontre change votre vie, chaque action transforme le monde, tout mérite qu’on s’y attarde, les choix sont faits de manière scrupuleuse… parce que la vie en dépend. La qualité prime sur la quantité. Ca laboure profond et lentement.


Il y a de la solennité angoissée dans ces âmes centripètes. #TeamEpictète
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Quand rien n’est grave, alors on laisse couler. On cherche la tranquillité d’esprit, la paix des ménages, la vie devient une aventure légère car elle est un miracle absurde. Les faits, les expériences, les gens, les choses sont autant de moments qui passent, savourés « on the go », souvenirs engrangés pour en faire une vie bien remplie. On effleure la vie comme les crampons d’un sprinter caressent une piste, car elle continue d’avancer, avec ou sans nous.

(c) « Parfois je ris tout seul » de Jean Paul Dubois

Il y a du lâcher-prise « punk » dans ces âmes centrifuges. #teamEpicure
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C’est le Roland Garros des survivants :
soit la vie a trop de sens, soit elle n’en a plus aucun.
Choisissez-bien votre camp.

 

Mais, à quoi pense donc l’homme au centre ?

Sûrement à la dernière citation que j’ai trouvé sur l’une des étiquettes de mes tisanes spéciale débouchage de chakras…(oui, la sagesse de l’Univers se manifeste parfois dans les endroits les plus incongrus…) :

« Seuls existent les atomes et le vide.
Tout le reste n’est que sens. »

 

Quel que soit votre archétype de survivant (nous le sommes tous, notre curseur oscillant quelque part entre le sur-angoissé et le sur-détaché), c’est vous qui choisissez le sens que vous donnez à votre vie.

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A la prochaine, mes adorés.
D’ici-là, choisissez une vie pleine de sens (vue, ouïe, odorat, toucher, goût) pour une vie pleine de sens (vos valeurs) qui va dans le « bon » sens pour vous.

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Et puis… plus rien.

Elle sanglote au fond de mon grand fauteuil gris, sa tasse de thé à la main.

Au prétexte de lui rendre en main propre les dernières affaires qui restaient chez elle, elle a revu son ancien grand amour le temps d’un café, 4 mois après leur rupture. Elle qui voulait rester digne n’a pas pu retenir ses larmes quand elle lui a remis le carton dans les mains.

– Vous avez encore des sentiments pour lui ? lui demande-je.

– PIRE ! me répond-elle. Je n’en ai plus aucun.

C’est de rage qu’elle a pleuré parce qu’elle avait pris sur sa pause déjeuner de se trimballer les encombrants d’une ancienne vie dans le métro, de sauter son repas entre copines à la cantine pour boire un jus de chaussette en face d’un homme dont elle n’a plus rien à faire et, les dernières affaires restituées, plus aucun sujet de conversation en commun. Bref, de se « faire chier pour rien du tout ».

Elle a pleuré sur ce Néant tout Sartrien : le rien-du-tout d’aujourd’hui avait été une folle passion de 4 ans. C’est d’ailleurs cette rupture douloureuse dont elle ne pensait jamais se remettre qui l’a faite venir à mon cabinet.

Je suis allée chercher la bouteille de champagne et nous avons trinqué à tous les bons moments des amours passées, présentes et futures -ne regrettez jamais d’aimer ! – et à sa prise de conscience toute fraîche de notre capacité d’équanimité, celle qui nous fait revenir dans notre centre, au calme et dans une neutralité qui frise l’indifférence, après que la Vie ait mis le feu dans nos vies.

Ha, mes z’adorés…
Nous paniquons en cas de stress.
Et parfois, c’est encore plus flippant de ne pas stresser.

Bouddha n’est qu’un p’tit con

Elle sanglote au fond de mon grand fauteuil gris, sa tasse de thé à la main.
Elle a le coeur brisé par un cowboy parti vers d’autres aventures au soleil couchant.
Le coup classique du lierre (l’équivalent végétal du pitbull : une fois accroché, impossible de l’en déloger) amoureuse d’une poêle Téfal (qui n’attache pas).
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Alors ça souffre.
Des deux côtés, d’ailleurs.
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Lui ne veut plus souffrir, alors il n’aime que dans le précaire.
Pas de plans sur la comète, que des plans Q.
Il se dit épicurien, ne vit que le « moment présent ».

Elle ne veut plus souffrir, alors elle s’accroche pour faire perdurer cette relation qui n’en est pas vraiment une. Quand il n’y a pas de rupture, il n’y a pas de coeur brisé, n’est-ce pas ?
La logique des sentiments : rayez la mention inutile.

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Je tiens d’une très sage-femme qu’il ne faut pas confondre souffrance et douleur. La souffrance, c’est de la douleur qui n’a pas de sens.
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La souffrance, c’est de la douleur qui n’a pas de sens.
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Dans ce monde où même les turbulences de la vie se doivent d’être politiquement correctes, on se refuse d’avoir mal : quand survient un coup dur sentimental, on reste bloqué sur les premières étapes du deuil (le choc, la colère, …) et on ne permet pas aux émotions douloureuses d’être digérées et de se transformer. La blessure du premier chagrin d’amour, du premier abandon, de la première séparation … est restée ouverte, toujours à vif et ultra-sensible, depuis tout ce temps.

A la place de réparer son toit qui fuit, on préfère s’enfuir dans un pays où il ne pleut jamais : ne plus jamais s’attacher (ou ne plus jamais se détacher) pour ne plus jamais avoir mal. Stratégie temporaire inadaptée à un problème durable : la douleur se réveille toujours ; chaque fois plus forte. Maudit réchauffement climatique des corps et des coeurs !
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Alors on vient me consulter. Et dans ce cas, j’utilise mon kit K2R (i.e. mes outils super détachants) :

  • une constellation pour comprendre et résoudre pourquoi on recherche des relations gratinées en des bras en téflon,
  • des soins énergétiques pour soulager rapidement les sensations et les émotions d’un coeur brisé (EFT, accupression sur points de méridiens stratégiques, etc…) et couper des « chords » sensibles,
  • quelques séances de thérapie « plus classiques » pour soigner et digérer ENFIN ! la blessure originelle. La cicatrice continuera de gratter un peu mais elle n’empêchera plus de vivre.
  • un peu de coaching pour écrire une lettre de rupture qui déchire sa race et qui honore la relation amoureuse en la clôturant définitivement.
  • Et vouâlààààà !
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Les relations sont comme les gens : elles naissent, vivent, se transforment et meurent. Etre capable de tisser des liens de qualité et pouvoir les défaire quand la relation est terminée is the new black.

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Etre capable de tisser des liens de qualité
et pouvoir les défaire quand la relation est terminée
is the new black.

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Nous sommes capables de surmonter les pires crises, mais nous ne sommes pas capés pour nous y engluer. L’être humain n’est pas fait pour souffrir. Par contre, il est hautement adapté à gérer sa douleur. Et si l’épreuve est trop terrible, alors il est utile de se faire aider pour l’accepter et la traverser.
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Je ne suis pas une épicurienne : je trouve cette philosophie de la modération tiédasse et pas du tout REAL LIFE.
Je suis une #teamEpictète : je pense que la vie est faite pour expérimenter, apprendre et grandir. Et oui, la Vie est une belle salope qui place souvent ses cadeaux de sagesse enveloppés dans du papier émeri dans la gueule béante de pièges à loup.

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La douleur est inévitable. La souffrance inutile.
Se détacher des personnes qu’on a aimées est une compétence qui s’apprend.
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Le plaisir de vivre est à la hauteur de notre engagement.
Nos relations amoureuses ne vont pas sans attachement.
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Bouddha, sur ce coup-là, n’est qu’un petit con.

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Voilà pour aujourd’hui, mes soleils.
Aimez-vous, attachez-vous (à votre partenaire et au radiateur, si ça vous fait plaisir), détachez-vous.
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On n’aime jamais trop.
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Et moi, je vous adore.

Tendre le micro à son âme

Mes adorés,

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Samedi dernier, j’ai aimé animer l’atelier « Créez la vie que vous voulez en 2017 ».

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J’ai aimé son ambiance 100% féminine, détendue et classieuse à la fois.

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J’ai aimé que les participantes s’étalent langoureusement dans tout l’espace et le temps, que j’avais suspendus pour elles.
C’est la première fois que j’anime un atelier sans regarder ma montre.
Tout n’était que calme, fluidité et introspection.

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J’ai aimé qu’elles tendent le micro à leur âme.
Nos âmes qui nous parlent à coup d’intuitions, de sensations, d’émotions… et quand on ne veut pas les entendre, à coups de mal-être et de dépression.
Elles s’échinent à nous dire qui nous sommes et ce que nous voulons vraiment dans la vie, ce dont nous avons besoin pour être pleinement heureux. Mais on ne les prends jamais vraiment au sérieux : ce qui nous paraissent de doux rêves « pour plus tard » (quand j’aurais du temps, de l’argent, etc…) sont en réalité nos plus profondes aspirations.

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J’ai aimé ces âmes parce qu’elles ont de l’ambition : voyager, gagner plus, faire des bébés, monter sa boîte…. Elles veulent tout et elles ont raison : il n’y a pas de conflits d’intérêts quand il s’agit de réaliser son bonheur et de réussir sa vie.

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J’ai aimé voir ces magazines se faire dépecer de leur substantifique moelle : leurs images et leurs textes vont désormais guider les pas et nourrir la motivation de ces femmes sur l’année à venir.

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Rassure-toi Chéri, je n’ai pas pioché dans ta collection de National Geographic…

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J’ai aimé voir leurs aspirations prendre forme en de magnifiques vision-boards.
Certains foisonnants, organiques, où tout l’espace est conquis par les désirs d’une âme en expansion. D’autres, tout aussi riches, avec des espaces de silence : on y respire, on y reprendre son souffle et on y impulse le début d’un nouveau chapitre dans l’histoire d’une vie. Je les aurais bien gardés pour les afficher dans mon propre bureau tellement ils sont beaux, inspirants et saturés de bonnes vibrations.

.C’éta

Un vrai moment de grâce.

Merci, les filles.

 

PS :

  1. Pas de photos des chefs-d’oeuvres créés, car j’ai oublié de demander la permission aux participantes. Je le fais dès que -et seulement si- j’ai leur feu vert. Promis.
  2. Vous n’avez pas pu participer à cet atelier et vous voulez faire le prochain ? Il aura lieu le samedi 25 février à 14h30. Pour s’inscrire, c’est ici !

Une nouvelle liste … à mettre dans votre liste

Mes chatons,

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il paraît qu’au 15 janvier de chaque année, 97% des bonnes résolutions sont déjà mortes. Taux de mortalité qui ne s’explique pas seulement par le fait que vous étiez à moitié ivre lorsque vous les avez formulées la nuit de la Saint Sylvestre…

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Dans la série, Tata-Pilou-a-un-outil-de-folaïe-pour-vous, je vous présente celui qui pourrait bien vous permettre enfin d’atteindre vos objectifs 2017 :

la STOP-DOING LIST.

pilar-lopez-coach-sophrologue-therapie-constellation-business-75018-stop-doing-liste

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Cet outil surfe sur le concept simple qu’il faut faire de la place dans l’ancien (du dressing aux mauvaises habitudes) pour permettre au nouveau de la trouver -justement !- sa place.

Si vous vous demandez pourquoi c’est toujours le bordel sur votre bureau, arrêtez d’accuser votre chat : ce n’est pas lui qui entasse les factures, les livres, les crayons, les carnets, les dossiers, les « je-ne-jette-pas-car-on-ne-sait-jamais »… Lui, au contraire, sait balancer d’un seul coup de patte tout ce qui dépasse dans la corbeille (Marie Kondo sort de mon chat  !)

Aujourd’hui, je ne vous propose pas de ranger (ou de « déclutter-iser » pour faire hype), mais carrément de nettoyer votre vie par le vide pour libérer un temps précieux afin de le mettre au service de vos VRAIS objectifs.

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Comment faire votre Stop Doing List :

  1. observez-vous pendant une journée « habituelle » et listez TOUT ce que vous faites
  2. prenez votre plus beau Stabilo et surlignez TOUT ce qui encombre inutilement votre vie
  3. remplissez votre Stop-Doing-List avec des vraies phrases :
    • « j’arrête de me connecter à Facebook pendant les heures de bureau » (très bon pour gagner 1h ou 2 de temps de cerveau disponible par jour si vous avez décidé d’être plus productif au boulot)
    • « j’arrête d’acheter du Nutella » (très bon pour votre ligne si vous avez décidé de maigrir)
    • « j’arrête de regarder les infos à la télé » (très bon pour le moral si vous avez décidé de mieux gérer votre stress cette année)
    • « J’arrête l’iPad après 23h » (très bon pour votre qualité de sommeil … ou votre vie sexuelle)
  4. Savourez cette sensation agréable (un peu comme quand on enlève des chaussures trop petites après une dure journée de marche) et votre nouvelle vie qui commence dans laquelle il y aura plus de place pour y mettre les choses qui comptent vraiment : de la santé (mentale ou autre), du temps (pour lire, pour aimer, pour réaliser vos projets, pour dormir, …)
  5. Relisez votre stop-doing-list une fois par jour et arrêtez vraiment de faire ce que vous avez promis d’arrêter de faire.
  6. Complétez cette liste au fur et à mesure, jusqu’à ce que votre vie ressemble à l’ Oiseau de Brancusi ou à une hélice d’avion : une oeuvre d’art de pure beauté à la magnificence étincelante d’efficacité et de sens.

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Astuces : Faites-en un contrat « bright lines » (ie : simple et sans équivoque)

.Ce n’est pas la même chose de dire « j’arrête d’acheter du Nutella » que « j’arrête de manger du Nutella » : dans le 1er cas, vous pouvez vous autoriser la crêpe au Nuté quand vous fêtez la Chandeleur chez vos amis X, par contre, fini les tartines à la maison (et les enfants vont devoir se convertir à autre chose pour le goûter – l’année 2017 commence mal pour eux).
De plus, c’est plus réaliste d’arrêter d’acheter que d’arrêter de manger du Nutella : soyez optimiste ET réaliste dans vos choix.

N’écrivez pas « J’arrête de me faire pourrir par les cons » (on est tous le con de quelqu’un, souvenez-vous), mais « j’arrête de fêter la Chandeleur chez les X » ou « j’arrête de trainer avec Y les vendredis soirs »

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Oui, mais…

Certains me feront la remarque que l’inconscient ne comprenant pas la négation, la stop-doing-list serait une pure arnaque.

Ce à quoi je répondrais : « Ha ha ha, mes lapinous ! C’est la raison-même pour laquelle on fait une liste : pour rendre conscient des comportements inconscients qui nous pompent du temps ». Après, me dites pas que vous ne comprenez pas le « non » : si vous êtes bien élévé(e)s, c’est que vous l’avez intégré depuis vos 2 ans…

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Hardi petit, mes chéris.
Libérez vos emplois du temps.
Et employez ce « temps retrouvé » à être beaucoup beaucoup plus heureux.

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PS : Quoi ? Vous ne savez pas quoi faire du temps que vous allez libérer avec la stop-doing-list ? Vous ne savez pas quoi faire de votre vie tout court ? Il reste des places pour l’atelier « Créez la vie que vous voulez en 2017 » du samedi 28 janvier après-midi. Pour vous inscrire, c’est ici.