De caramba à Eurêka (6/8) : une fois n’est pas coutume…

Mes zizi-gougous,

Vous avez été nombreux à venir sur le site pour savoir pourquoi vous n’aviez pas reçu -tout chaud, tout croustillant- votre épisode hebdomadaire du feuilleton de l’été 2014.
Peut-être même avez-vous pensé très fort « mais qu’est-ce qu’elle fout, Pilar, b***** de m****!?« .

Si c’est votre cas :

  1. merci, mes adorés ! Ca me touche beaucoup que vous veniez « volontairement » sur mon site.
    (Et si en plus vous dites des gros mots, j’affiche de ce pas un poster de vous dans ma chambre !)
    ;
  2. vous avez pris conscience à l’insu de votre plein gré que vous avez développé une habitude et votre cerveau a emprunté le côté obscur* de la force pour agir en vous épargnant la tâche ingrate de réfléchir.
    [* Je cite le grand maître  Yoda, in StarWars n°5 : « le côté obscur n’est pas meilleur, seulement plus facile« .
    NDLR : Pour les vieux croûtons pleins d’habitudes comme moi qui ne se feront jamais à la nouvelle numérotation des opus de Georges Lucas, c’est dans le Star Wars 2]
    ;

Vous l’avez compris, aujourd’hui, je vous propose de …

lister 30 habitudes / rituels /
trucs automatiques / actions systématiques
que vous faites sans même y penser.

Mais pourquoi vous nous demandez ça, Pilar ?
Parce que …

  • ….
  • ….
  • ….
  • ….
  • Une fois que vous avez lancé la machine à penser, ne l’arrêtez pas et notez toutes les prises de consciences qui ne manqueront pas de surgir….

 

Aujourd’hui, je ne propose aucune piste de réflexion, aucune photo dénudées avec mes légendes pilardesques. Aujourd’hui, je vous laisse vous démerder tous seuls. Comme des grands.

Je ne voudrais pas que vous preniez la sale habitude de ne pas penser.
Ou pire ! De penser comme moi.

La contrepartie, c’est que j’offre à la personne qui va laisser en commentaire les avantages les plus originaux de « prendre conscience de ses habitudes » une consultation d’1 heure avec moi (pas grave si n’êtes pas à Paris, on skypera !).

Je replonge dans la Baltique (oui, elle est chaude !) avec le coeur dégoulinant de fierté d’avoir les lecteurs les plus libres-penseurs et les plus esprits-critiques affutés de la blogosphère internationale.

Bonne fin de semaine, mes cerveaux fumants.

 

PS : résultat du concours le 15 septembre prochain.
Vous avez jusque là pour travailler du chapeau.
3, 2, 1. GO !

Pourquoi l’atelier « Pour la Saint Valentin, je me fais du bien » du 10 février prochain va vous faire du bien, et pas seulement là où vous croyez !

En sophrologie, tout est lié ! Les grands principes de l’homéostasie et de l’action positive veillent au grain sans cesse. (NB : je consacrerai des post à ces deux notions ultérieurement)

Nos gisements de ressources (que j’appelle pompeusement nos « 5 sphères de capacités » : 1/ corps, 2/ émotions, 3/ mental, 4/ relation et 5/motivations) obéissent aux 2 règles suivantes  :

Cascade de domino

 1/ La théorie de la cascade de domino = quand un problème surgit dans l’un, il y a de fortes chances pour qu’il se propage aux autres.

Par exemple : ma migraine (douleur dans la sphère corporelle) m’empêche de penser à ce que j’ai envie de faire dans les jours qui viennent (faille dans la sphère « motivation »).  NB : Je rappelle que, malgré son importance, la tête ne représente « que » 5% (à tout casser !) de notre masse corporelle. Cette fichue migraine me fait oublier que les 95% restant de mon corps vont parfaitement bien et que, eux, aimeraient partir en week-end, faire du sport, pondre une proposition commerciale, rencontrer de nouvelles personnes, aller voir un film, …

Heureusement en sophrologie, le contraire est vrai : quand je suis amoureux(se) (bien-être dans la sphère émotionnelle), mon connard de voisin me paraît lui aussi bien plus sympa que d’habitude (amélioration des capacités dans la sphrère relationnelle) !

2/ La théorie des vases communiquants = Quand une sphère est touchée, les autres viennent à la rescousse !

Vases communiquants Quand une sphère flanche (je perds l’usage de mes jambes suite à un accident, histoire de prendre un exemple particulièrement dramatique), les autres vont prendre le relais pour que mon plaisir de vivre reste à l’équilibre. (Une étude a montré qu’une personne en fauteuil roulant est aussi heureuse qu’une autre, une fois la période d’acceptation passée). (NB cf. le très bon talk de TED à ce sujet).

De même, quand une sphère va bien, elle déverse son « surplus » dans celle qui va mal : ok, je ne suis pas une fille très  belle, mais ma joie de vivre fait de moi une personne particulièrement attirante. (Echangez à l’infini tous les adjectifs : je ne suis pas le plus intelligent, mais ma beauté fait de moi…/ je ne suis pas le plus grand, mais mon aisance en société…/ je ne suis pas très grande, mais j’ai une vision stratégique du tonnerre…etc.)

Alors pour celles qui s’interrogent « Mais pourquoi irai-je m’inscrire à l’atelier « Pour la Saint Valentin, je me fais du bien » alors que sur ce plan-là tout va bien/mal ? », voici les réponses que j’ai envie de vous faire :

1/ parce que dans le PIRE des cas, un atelier de sophrologie vous permet de passer un TRES BON moment ! (cf. témoignages)

2/ parce que dans cet atelier, la sensualité et la sexualité sont des prétextes pour vous faire travailler vos 5 sphères de capacités, avec des exercices plutôt rigolos et très très agréables (ce qui vous permet de passer un ENCORE MEILLEUR moment, coquinette !). Le tout sans voyeurisme, ni situation gênantes (on reste habillées tout du long !)

3/ parce que la sexualité est intimement liée à plein d’autres compétences, comme la créativité et la motivation.  

NB : LIBIDO ne veut pas dire « désir sexuel» en latin. Ca veut dire   « Je désire, je veux ».  On peut alors compléter la phrase avec tout ce qui nous convient : j’ai envie de manger des fraises,  je veux changer de métier, je désire me réaliser, je veux créer une nouvelle voiture, je veux baiser (oui, oui, aussi ! ),  je veux réussir ce projet, j’ai envie de m’initier à la sophrologie, etc…

Il est parfois plus facile de se poser des questions plus légères (Est-ce que je préfère que Philippe me morde l’orteil ou que Françoise me caresse l’oreille ?) que de se poser des questions existentielles graves (Mais quel est donc le sens de ma vie , merde à la fin ?!) . Attrapper le sujet du sens de la vie par un détour aussi plaisant et productif est bien plus accessible…
NB : En sophrologie, quand on ne peut pas passer par la porte, on passe par la fenêtre, les vasistas, la cheminée, les chatières, les trous de serrures…et toutes les ouvertures –de la conscience !- possibles.

4/ parce que, depuis que je fais cet atelier, les personnes qui l’ont suivi ont fait des découvertes hallucinantes sur la façon dont elles aiment être aimées, sur les parties de leur corps qui leur procurent du plaisir -et rarement là où elles le croyaient-, et sur la confiance qu’elles peuvent se faire pour rendre leur sexualité plus intéressante sans ajouter d’accessoires (sextoys, amant(e)s,) inutiles.

5/ parce que la traduction du sanskrit « Svadhisthana » (ou chakra-foufoune pour nous, les femmes) signifie : DELICE. Et travailler sur sa sexualité, c’est réfléchir à  « tout ce qui rend la vie délicieuse » !

Ca vaut le coup d’y consacrer un après-midi, non ?

 

Si vous voulez plus d’infos sur le contenu de cet atelier, cliquez sur l’onglet ATELIERS.

Si vous êtes intéressée, n’hésitez pas à me contacter : 06 63 60 11 26 ou pilar.lopez@k-listo.fr.

L’essuie-glace à regard neuf de Christie VANBREMEERSCH

J’ai rencontré une drôle de fée au réseau MYTHE’ME animé par Vanina, une sacrée fille elle aussi, by the way. Elle s’appelle Christie VANBREMEERSCH et elle m’a offert, à l’occasion d’un exercice où elle a fait montre de pouvoirs surnaturels, une nouvelle définition de la sophrologie. Ô merci, Christie !

La sophrologie, c’est un essuie-glace à regard neuf !

Vous êtes en couple depuis très -trop ?- longtemps et vous pensez tout connaître de la personne qui partage votre quotidien ?
Zip Zip (un coup de sophrologie) et hop ! Vous allez pouvoir regarder cet(te) illustre inconnu(e) de votre oeil neuf (et lubrique, si possible). Et vous voilà à nouveau amoureux ! 

Votre patron, votre actionnaire, vos clients, vos collaborateurs sont de parfaits incompétents, débiles notoires et chieurs congénitaux qui vous rendent la vie impossible ?
Zip Zip et Hop ! Vous allez regarder ces personnes… comme de vrais êtres humains, avec leurs besoins et leurs contraintes, souvent les mêmes que les vôtres mais avec des solutions différentes. Car même les sales cons ont soif d’absolu.

Votre vie privée, votre état de santé sont pourris. Comme le disait si bien John Lennon, vous n’êtes plus que la moitié de l’homme que vous étiez ? Il ne vous reste plus qu’à choisir entre vous laisser mourir sous la couette ou vous enfuir sur une île déserte en attendant que la Terre s’arrête de tourner ?
Zip Zip et Hop ! Regardez vous avec un oeil lucide et bienveillant : vous n’allez tout de même pas gâcher ce qui reste de tout ce corps, tout cet esprit, toute ce qui en vous désire vivre et réaliser vos rêves ?

Proust disait « Le vrai mystère, ce n’est pas toujours de voyager pour voir de nouveaux horizons. Mais de changer notre regard sur ce que nous connaissons déjà ».  (voir l’excellente interview d’Esther PEREL, « Comment entretenir et ranimer le désir »).

Oui, le monde est dur. Et par le pouvoir de notre regard, la vie peut être belle.
Alors n’oubliez pas de la regarder chaque instant avec un oeil neuf et de vous laisser émerveiller, surprendre… comme si chaque fois était une première fois.

Bonne prise de conscience et … prenez soin de vous !