Je tiens de Thierry Picq, cette équation :
FATIGUE = EFFORTS / RESULTATS.
C’est ma formule magique, ma théorie des cordes à moi, mon E=mc² qui éclaire tout.
Quelque soit le domaine de la vie (pro, perso, poil au dos…), notre endurance dépend fortement de notre sentiment d’efficacité. Si beaucoup d’efforts sont fournis pour trop peu de résultat produit, alors la fatigue tend vers l’infini (si, si, c’est des maths de lycée. Révisez les fonctions limites) !
C’est pourquoi, pour garder notre motivation intacte tout au long d’un projet, je vous recommande chaudement de fêter, de vous réjouir et de célébrer le moindre de vos accomplissement. C’est le meilleur antidote à la fatigue, au stress et au burn-out.
1. Fêter les résultats… et aussi les efforts.
En fêtant les résultats, aussi infimes soient-ils, on prend conscience que les efforts déployés ne l’ont pas été en pure perte, ni gaspillés sur un projet sans enjeux. Valorisez les gains en $, en temps… Mais aussi en connaissances acquises et compétences développées, en plaisir de travailler et de se dépasser, en personnes rencontrées, … A noter : un risque évité est aussi un résultat engrangé.
En célébrant les efforts, on maximise notre responsabilité (et donc notre plaisir) à avoir contribué au projet. Tout ne dépend pas de nous (et oui, toi-le-control-freak, c’est la vie !) mais sur le périmètre qui dépend effectivement que de nous, il est bon de prendre la mesure que l’on a agit pleinement (et oui, toi-le-j’y-peux-rien, c’est la vie !).
Même quand les résultats ne sont pas à la hauteur, valoriser les efforts permet de ne pas se jeter la pierre quand on jette le projet avec l’eau du bain.
J’enfonce le clou. A l’école, la bonnes note est conditionnée par le bon résultat. Mais dans la vie d’aujourd’hui, qu’est-ce qui importe le plus : le savoir (tout est désormais accessibles sur Google + Youtube) ou l’intelligence (sous toutes ses formes, qui nous permet d’acquérir et de manipuler le savoir) ?
Les 2, Mon Capitaine !
2. Lister 25 trucs pour lesquels vous avez de la gratitude et de la reconnaissance
Souvent, on se trompe de critère pour évaluer nos actions.
Par exemple, certaines personnes pensent que si, à 40 ans on n’a toujours pas de Rolex, c’est qu’on a raté notre vie. D’autres, que si elles ne sont pas marié(e)s et parents de 2 enfants avant 35 ans, elles ont raté leur vie sentimentale et familiale. Ou encore, comme mon business ne fonctionne pas comme je le pensais (ie : je vis de mes rentes à 45 ans !) c’est que je suis un looser.
Pire ! Une majorité de personnes croient fermement que si elles ne savent pas ce qu’elles veulent faire dans la vie, alors leur vie professionnelle est un fiasco. Définitif.
Que nenni, mes chéris !
C’est juste que vous ne voyez pas encore ce que vous avez gagné en chemin. Vous ne voyez que ce qui vous manque : la différence entre ce que vous pensez devoir gagner et ce que vous gagnez réellement.
By the way, vous ne trouvez pas bizarre qu’on voie mieux l’absence plutôt que la présence de réussite ? A méditer…
Pour remédier à cela, réveillez la Bridget Jones qui sommeille en vous et faite la liste des 25 choses pour lesquelles vous éprouvez de la gratitude envers vous même :
- Je me remercie pour avoir la raie sur le côté gauche car je suis droitière et c’est drôlement pratique ! (NB : il est des gratitudes comme des métiers : aucun n’est ni petit, ni sot !)
- Je me remercie d’avoir changé 2 fois d’orientation dans ma carrière professionnelle : je n’aurai jamais pu aider M. X à faire Y si j’étais toujours en train d’optimiser des processus ou de faire des plans de formations.
- Je me remercie d’avoir lancé les YES GROUP car il s’y passe des merveilles "beyond expectations !"
- …
Le plus vous en écrivez, le plus vous musclez votre cerveau à détecter les signaux faibles du succès. Et le plus vous détectez les signaux faibles de réussite et plus vous avez de réussites, en conscience !
En période de crise (existentielle, de la 40aine, économique, etc…), cet exercice vous permettra de percevoir à nouveau le positif de votre vie que vous aviez perdu de vue, parce que faisant partie des meubles.
3. Faire un cadavre-exquis de 3 minutes dont toutes les phrases commencent par "J’ai aimé…."
Encore une pratique que j’ai piqué à ma copine Anna lors de son fantastibuleux atelier d’écriture créative du 12 avril dernier. Ecrire en 3 minute sur un sujet (n’importe lequel) en commençant vos phrases et/ou en relançant l’écriture par "J’ai aimé…"
Résultats bluffants.
Je vous mets ma production lors de ce fameux atelier sus-mentionné, à titre d’exemple :
J’ai aimé retrouver des connaissances autour de la table et découvrir de nouvelles personnes. J’ai aimé, à les entendre se présenter, identifier dans leurs mots et dans leurs gestes, dans des détails communs, ce qui me ferait dire "Tiens !? Je pourrais être amie avec cette personne…" J’ai aimé le vernis rouge des ongles d’A., le stylo à encre noire d’ U., la sensibilité de L., l’amour du papier de J., la relaxitude d’I, la grâce de M-H, la classe de C. … J’ai aimé percevoir un terrain connu chez ces inconnus. J’ai aimé retrouver chez les autres une part de moi-même.
Cet exercice -qui vous transforme en poète en 2 coups de cuillère !- vous permet de toucher votre socle, votre vraie personnalité. (Et oui, j’avoue : ce que j’aime chez les autres, c’est… moi ! Du coup, j’aime vraiment les autres.) La part solide, factuelle et fiable en vous, qui n’accorde aux aléas de la vie que la part qu’ils méritent : négligeable. Et quand on se sent submergé par les problèmes, remettre la main sur cette partie inaltérable, inébranlable, invulnérable de nous-même, c’est nous permettre de donner le coup de talon salvateur pour remonter du fond de la piscine où nous pensions être noyés.
Demain, c’est une réunion plénière de YES GROUP.
- Nous allons boire du champagne : nous célébrons les premiers contrats signés que mes wonder-participantes ont décrochés (résultats) et nous allons aussi fêter les prises de conscience réalisées, les visons clarifiées, les épreuves surmontées, les ré-orientations d’objectifs, les réallocations de ressources en fonction des nouvelles priorités (efforts).

- Je déborde de gratitude pour ces personnes qui ont osé faire confiance au YES GROUP ! pour les aider à avancer vers leur réussite.

- J’aime, à chaque fois, voir le groupe s’envoler sans efforts sur des courants ascendants d’entraide et de créativité.
Alors que les nouvelles sont mauvaises d’où qu’elles viennent, moi j’ai une pêche d’enfer : j’aime qui je suis et ce que je fais, indépendamment des trous d’air et des turbulences de la vie.
Je me sens une étincelle qui déclenche des feux d’artifices.
Le prochain YES GROUP démarre le 17 mai.
Il ne reste que 2 places.
Toutes les infos ==> ici
Prenez bien soin de vous !





































